La crise peut-elle être une opportunité d’entreprendre dans le developpement de l’économie sociale et solidaire ? PDF

Please forward this error screen to sharedip-16015312934. Please forward this error screen to ns7. Please forward this error screen to la crise peut-elle être une opportunité d’entreprendre dans le developpement de l’économie sociale et solidaire ? PDF. Les mobilisations sociales actuelles témoignent d’une forte demande de revalorisation du pouvoir d’achat des salariés modestes et des personnes en situation de précarité qui n’arrivent plus à faire face à leurs dépenses quotidiennes de logement, de transport, d’alimentation ou de loisir.


Nous sommes passés d’une ère d’hyper-consommation à une ère de consommation responsable. Aujourd’hui, les entreprises ont bien compris les enjeux financiers de mettre en avant des politiques responsables, parfois sociales et solidaires. Les consommateurs ont eux aussi évolué et leurs envies ont changé. La crise économique et financière remue les consciences ; c’est la fin d’un système de fonctionnement qui s’essouffle… Des entreprises souhaitent aujourd’hui participer à la construction d’un nouveau monde, d’un système basé sur l’éthique, la solidarité. Il sera question d’évaluer les opportunités pour créer son entreprise en cette période de crise. Savoir si, en prônant une économie éthique, sociale et solidaire, les consciences actuelles seront réceptives et prêtes pour ce renouveau.

Pour aider les ménages aux ressources modestes à accéder et se maintenir dans leur logement, nous proposons dans le budget 2019 une revalorisation des APL, un moratoire sur les coupes budgétaires affectant le logement social ainsi que la mise en oeuvre de l’encadrement des loyers dans les grandes métropoles. Dans le même temps, il faut lutter activement contre le non recours aux droits sociaux, notamment en simplifiant les démarches administratives tout en donnant un égal accès au numérique à chacun, pour éviter que des territoires mal équipés ne se voient privés d’accès aux droits. Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de notre haute considération. Pour le collectif Alert: Fançois SOULAGE, Président. Christophe ROBERT, Délégué général de la Fondation Abbé Pierre. Florent Guéguen, Directeur de la Fédération des acteurs de la solidarité.

Les mobilisations de ces dernières semaines traduisent la grande inquiétude d’une partie de la population française de voir son pouvoir d’achat diminuer, ou la colère de l’avoir déjà vu diminuer. 2019 vont dans le sens d’une fragilisation du pouvoir d’achat des ménages précaires, en particulier la fin de l’indexation sur l’inflation de nombreuses prestations sociales et familiales. Le Collectif ALERTE a analysé ces mesures pour éclaircir leur impact combiné sur le pouvoir d’achat des ménages, au travers d’une étude illustrée de cas types. Dans un contexte de chômage toujours élevé, il demande au gouvernement de s’engager pour le pouvoir d’achat des plus démunis, dès 2019, avec la revalorisation du RSA, le dégel des allocations familiales et logement, et, durablement, lors de la création du futur revenu universel d’activité.

Fédération des Acteurs de la Solidarité : Audrey-Jane Baldi – 06 17 80 03 52, audrey-jane. 06 85 32 23 39 – djamila. ASE par une contractualisation avec les départements. Garantie Jeunes, vont également dans le bon sens.

Territoires zéro chômeurs de longue durée . Sur ce point, les associations rappellent que les APL ne constituent pas un minima social. Par ailleurs, la lutte contre les inégalités de santé devrait être plus ambitieuse. Elles seront particulièrement vigilantes quant aux impacts futurs des propositions sur les PLF et PLFSS 2019. Elles ne manqueront pas de réagir à cette occasion. Faire de la solidarité une vraie priorité ! Le Président de la République devant le Parlement à Versailles, puis le Premier Ministre lors de son discours de politique générale, se sont exprimés devant la représentation nationale.

2030 est la priorité numéro un. Nous approuverons évidemment les mesures positives qui seront liées à ces évolutions, mais nous avons besoin de visibilité et de rationalité. Le Collectif a salué à nouveau la méthode d’élaboration de ce plan qui, en 2012, a permis une large confrontation d’idées entre tous les partenaires de la sphère publique et de la société civile. Mais dans plusieurs domaines, l’insatisfaction est importante. Le Collectif considère que l’exécution du plan est moyennement satisfaisante. Parmi les mesures du plan qui ont été réalisées, figurent l’ensemble des décisions concernant la revalorisation des aides et allocations aux personnes en situation de fragilité.

Le Collectif prend acte également des mesures prises pour éviter la récidive, en améliorant la situation des sortants de prison . Mais il constate que sur certaines politiques essentielles dans la lutte contre l’exclusion, les résultats ne sont pas à la hauteur des espérances. Il s’agit de la politique de l’emploi et de celle du logement. Collectif constate une légère amélioration, en particulier pour les jeunes au cours de la dernière année, il considère que l’accent n’a pas été mis, malgré les promesses faites lors de la conférence sociale de 2014, sur les chômeurs de longue durée. Le Collectif note, par exemple, que le retard pris dans la création de nouvelles solutions d’accueil pour les jeunes enfants issus des familles modestes, en particulier chez les assistantes maternelles, constitue un des éléments essentiels du difficile maintien ou du retour à l’emploi des mères de famille de jeunes enfants, en particulier lorsqu’il s’agit de familles monoparentales. C’est la cause de l’engorgement des hébergements qui nécessitent la création, sans cesse, de nouvelles places. En définitive, le Collectif estime que faute d’avoir été appuyé par une loi de programmation, c’est-à-dire par un vote solennel de la représentation nationale, le plan d’action n’a pas fait l’objet d’une réelle appropriation par les élus nationaux comme locaux.