La Culture de l’ivresse : Essai de phénoménologie historique PDF

L’ivresse alcoolique est à distinguer de l’ivresse des profondeurs avec laquelle elle est souvent confondue, mais qui est due à un excès d’azote dans les tissus. Cet état se manifeste aussi par des signes cliniques tels que pupilles dilatées, nausées, vomissements ou diarrhée. Un état léthargique où il n’est pas rare que la personne sombre dans le sommeil. Cet état léthargique peut parfois évoluer en coma éthylique : le stade de l’ivresse proprement dit est alors dépassé et il est alors question d’la Culture de l’ivresse : Essai de phénoménologie historique PDF alcoolique aiguë ou pérenne.


Dans la mythologie grecque, les Centaures symbolisent l’ivresse, Dionysos est le Dieu de la fête du vin. Chez les Romains, Bacchus est le dieu de l’ivresse. Dans les orgies qui correspondent à des rites liés à leur culte, l’ivresse en tant que voie mystique, jouait un rôle éminent. Beaucoup de religions découragent, modèrent ou interdisent la consommation de l’alcool éthylique. L’islam interdit la consommation du vin et d’alcool en général :  Ils t’interrogent sur le vin et les jeux de hasards.

Selon ses critères, comme dans le bouddhisme, l’islam évite toute nuisance susceptible d’atteindre à l’intégrité d’autrui, tout autant qu’à soi-même. Noé et Lot enivrés, et au  sang du Christ , elles en modèrent l’usage. La potabilité de l’eau reste en effet problématique. Pierre Bardin voient dans l’ivrognerie un  vice grossier et brutal  : elle trouble le jugement de l’homme, le rabaisse au rang de l’animal, crée des dépenses ruineuses pour le royaume et la famille, l’homme allant s’enivrer dans les cabarets ou lors des jours d’oisivetés. 23 janvier 1873 qui réprime l’ivresse publique et manifeste en France.

Il existe de nombreux mythes et coutumes relatifs à la manière de traiter l’ivresse. La plupart des recettes de grand-mère  sont inefficaces, certaines pratiques sont même dangereuses. De nombreux pays possèdent une législation qui impose une réglementation de la vente et de l’approvisionnement en alcool, incluant souvent une restriction pour les personnes âgées de moins 16, 18 ou 21 ans selon les pays ou pour les personnes manifestement ivres. De nombreux pays possèdent une législation plus ou moins sévère réprimant l’ivresse sur la voie publique, au volant ou les deux. L’état confusionnel est souvent considéré comme étant le stade de l’ivresse proprement dite. S’il dégénère en bad trip, il est souvent accompagné de signes cliniques comme nausées, maux de tête ou vomissement.

Si une ivresse résulte de l’absorption d’un produit, elle présente généralement des signes caractéristiques au produit absorbé. Aurélie Blaize,  Ivresse : les signes qui ne trompent pas ! Tous addicts : et après, Flammarion, 2017, 364 p. Revue de l’Institut Européen d’Histoire de l’Alimentation, vol. Matthieu Lecoutre, Ivresse et ivrognerie dans la France moderne, Presses Universitaires de Rennes, 2011, 400 p. Benoît Garnot, Normes juridiques et pratiques judiciaires, du moyen âge à l’époque contemporaine, Editions universitaires de Dijon, 2007, p.