La fin de la IIIe République PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche Article connexe : Liste des monarques de France. Cet article dresse la fin de la IIIe République PDF liste des présidents de la République française de 1848 à 1852, de 1871 à 1940 et depuis 1947.


Historien, journaliste, essayiste, ami de Proust, de Malraux, de Drieu la Rochelle, Emmanuel Berl (1892-1976), partisan des accords de Munich et hostile à la déclaration de guerre en 1939, est appelé dans l’entourage du maréchal Pétain devenu chef du gouvernement. Avec cet ouvrage paru en 1968, il se refusa à faire œuvre d’historien, faute de la distance nécessaire ; il se voulut plus simplement mémorialiste de ce qu’il avait «vu, senti, pensé». Il en résulte un ouvrage irremplaçable : de fait, Berl connaît de longue date tous les protagonistes du drame qui se joue ; il est l’ami de plusieurs d’entre eux et, directeur de Marianne, il a discuté leurs décisions au fil des crises qui se succédaient ; il connaît les entourages. On fait souvent appel à lui, pour écrire un projet de discours de Reynaud ou bien encore deux des discours prononcés par Pétain entre la demande d’armistice à l’Allemagne et la fin de la III

Le Directoire, entre le 26 octobre 1795 et le 9 novembre 1799, fondé par la Constitution de l’an III. L’homme clef du Directoire est Paul Barras. Le Consulat, entre le 10 novembre 1799 et le 18 mai 1804. Issu du coup d’État du 18 brumaire et défini par la Constitution de l’an VIII. 1806 avant d’être remplacé par  Empire français . Les cinq directeurs sont les détenteurs du pouvoir exécutif sous le Directoire, régime qui gouverne la France entre 1795 et 1799. Plusieurs autres Directeurs connaissent des carrières éphémères au gré des coups d’État suivant les différentes élections, certains comme Carnot et Barthélémy allant jusqu’à être proscrits.

Vingt-cinq personnes ont exercé ou exercent la fonction de président de la République française depuis 1848. Parmi les vingt-quatre dont le ou les mandats se sont achevés avant 2018, quatorze sont décédées ou ont démissionné, en droit ou en fait, en cours de mandat. C’est le cas en particulier de dix des quatorze présidents de la Troisième République. Louis Eugène Cavaignac, chef du gouvernement. L’élection présidentielle de 1848, organisée pour désigner le président de la Deuxième République française, s’est tenue les 10 et 11 décembre 1848.

Article détaillé : Présidence de Louis-Napoléon Bonaparte. Le neveu de Napoléon Ier est largement élu premier président de la République lors de l’élection de 1848. Louis Jules Trochu, chef du Gouvernement de la Défense nationale. Adolphe Thiers succède à Trochu le 17 février 1871, avec le titre de  chef du Pouvoir exécutif , avant de devenir président de la République le 31 août.

Monarchiste modéré, il est nommé président à la suite de l’adoption de la loi Rivet. Il négocie le départ des troupes d’occupation allemandes terminé en septembre 1873. Article détaillé : Présidence de Patrice de Mac Mahon. Maréchal, il est l’unique président monarchiste de la Troisième République. Il ne participe pas à l’élaboration des lois constitutionnelles de 1875. Conformément aux Lois constitutionnelles, le gouvernement Dufaure V assure l’intérim. Article détaillé : Présidence de Jules Grévy.

1879, il est le premier président à accomplir un mandat complet. Après les remous de la présidence Mac Mahon, il adopte un style plus discret et favorise un gouvernement d’assemblée qui perdurera et marquera le régime. Facilement réélu en décembre 1885, il est contraint à la démission lors du scandale des décorations dans lequel est impliqué son gendre. Conformément aux Lois constitutionnelles, le gouvernement Rouvier I assure l’intérim. Article détaillé : Présidence de Sadi Carnot.

Conformément aux Lois constitutionnelles, le gouvernement Dupuy II assure l’intérim. Article détaillé : Présidence de Jean Casimir-Perier. 1894, il est vite frustré par la faiblesse des pouvoirs de sa fonction. Il démissionne après six mois et vingt jours, le mandat le plus court d’un président français, et quitte la politique. Conformément aux Lois constitutionnelles, le gouvernement Dupuy III assure l’intérim. Article détaillé : Présidence de Félix Faure. 1895 face à Henri Brisson, il préside à l’expansion coloniale et au renforcement des liens avec la Russie, où il se rend en 1897.