La fin des journaux et l’avenir de l’information PDF

Le mot  presse  tire son origine de l’utilisation d’une presse d’imprimerie sur laquelle étaient pressées les feuilles de papier pour être imprimées. Article détaillé : Histoire de la presse la fin des journaux et l’avenir de l’information PDF en Algérie. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.


Montée en puissance d’Internet, migration des budgets publicitaires et des petites annonces vers les médias électroniques, désaffection du jeune public pour l’écrit, culture du tout-gratuit… Telles sont quelques-unes des tendances lourdes de la révolution en cours de la presse écrite qu’analyse le journaliste Bernard Poulet. Des États-Unis à l’Europe et à la France, il dresse le constat d’une industrie sinistrée, qui, se voyant doublement délaissée par le public et les annonceurs, ne fait plus assez de bénéfices pour rester viable et accumule les plans de rigueur et les licenciements, quand ce ne sont pas les faillites. L’idéologie  » libertaire  » qui accompagne le triomphe d’Internet fait parfois rêver d’une autre manière de communiquer. Bernard Poulet montre qu’elle n’est souvent qu’un paravent derrière lequel s’édifient de puissants monopoles économiques pour lesquels l’information n’est qu’un produit d’appel parmi d’autres. La révolution numérique des médias masque selon lui un autre bouleversement, amorcé bien avant Internet, mais tout aussi ravageur, et dont les effets se combinent désormais l’intérêt de nos sociétés pour l’information s’érode irrésistiblement.

Article détaillé : Histoire de la presse écrite aux États-Unis. Article connexe : Histoire de la presse écrite en France. La presse écrite est d’abord apparue sous différentes formes : les nouvelles qui étaient manuscrites, les occasionnels, les libelles, les placards, les almanachs. Souvent, il s’agissait de simples feuilles volantes. Article détaillé : Presse sous la Révolution française. Révolution française ne permirent pas un réel développement de la presse en raison des mesures politiques qui furent prises pour en bloquer sa liberté. Révolution industrielle et les mesures favorisant l’instruction pour que ce développement soit effectif.

Elle occupa une position de monopole de fait, avant que la radio et la télévision ne s’imposent, à leur tour, sur le marché des médias. Pour le contexte nord américain, une étude de 2006 du chercheur Robert G. Picard a établi :  La diffusion des quotidiens était de 53,829 millions d’exemplaires vendus chaque jour en 1950, contre 54,626 millions en 2004, alors que la population totale a augmenté de 131,2 millions dans la même période ! Article détaillé : Histoire de la presse écrite au Royaume-Uni. Cette distinction est importante, car les enjeux de ces types de presse écrite ne sont pas les mêmes.

Pour les magazines, plusieurs distinctions s’imposent. Certains titres sont nettement ciblés pour s’adresser à un public particulier. Certains titres de presse périodiques ont pour vocation de faire rire et de dénoncer : il s’agit de la presse satirique. D’autres publications s’adressent plus particulièrement à un public professionnel. La presse professionnelle est riche de 1 500 titres dans des domaines très variés de la presse médicale à la presse agricole en passant par le commerce et l’artisanat. On peut citer des titres comme Les actualités juridiques, Le Moniteur des Travaux publics, L’Agriculture drômoise, L’Usine nouvelle, etc. Enfin, certains titres, sans contenir d’informations rédactionnelles, sont malgré tout assimilés à de la presse, c’est notamment le cas des journaux de petites annonces comme De particulier à particulier pour l’immobilier, La centrale pour les voitures, Bureaux et Commerces pour les transactions commerciales.

Les éditeurs disposent de deux moyens de commercialisation pour toucher leurs lecteurs: la vente au numéro qui est assurée par un réseau de plus de 28 000 points de vente de proximité et l’abonnement, ce dernier pouvant être acheminé par postage ou par portage. Le système de la vente de la presse au numéro est organisé par la loi du 16 avril 1947 dite  loi Bichet , sur une base coopérative destinée à en assurer la neutralité. La presse quotidienne régionale et départementale dispose de son propre système de distribution qui, pour l’essentiel, alimente directement le niveau III. L’ensemble du système de distribution de la presse est placé sous la surveillance du Conseil supérieur des messageries de presse, organisme professionnel créé par la loi Bichet. L’OJD est l’organisme de référence pour la certification des chiffres de tirage, de diffusion et de distribution de la presse française. Par rapport à des médias audiovisuels, la presse écrite donne souvent davantage de détails dans les informations, du fait de sa forme écrite elle permet surtout au lecteur de rester actif dans sa recherche d’information donc de lui laisser un certain recul critique sur les évènements.