La Gauche et les cités : Enquête sur un rendez-vous manqué PDF

Ce blog veut être celui de la liberté de la parole et de la confrontation des idées. Je me propose d’évoquer à la Gauche et les cités : Enquête sur un rendez-vous manqué PDF et succinctement, un fait d’actualité, une déclaration intéressante, ou un événement appelant un éclairage, une remarque.


L’élection présidentielle du 21 avril 2002 a révélé le fossé entre la gauche et les électeurs des classes populaires. Dans les banlieues, où les partis de gauche avaient réussi à représenter cet électorat, le divorce est manifeste : plus que l’élévation des scores du Front national, la montée de l’abstention et le désintérêt à l’égard de la politique sont devenus la norme. Pourquoi ce divorce entre la gauche et les cités ?
À rebours des analyses misérabilistes sur les quartiers populaires, il montre que, dans les cités, se produit et se renouvelle un certain rapport à la politique. Malgré vingt ans de crise, des porte-parole, souvent issus de l’immigration, continuent d’émerger, susceptibles d’incarner pour la jeunesse de ces quartiers un modèle de mobilisation et de promotion collective par l’action politique. Olivier Masclet s’interroge dès lors sur l’exclusion progressive de ces  » militants de cité  » du champ politique local. Son enquête révèle les conditions du rendez-vous manqué entre la gauche municipale et les cités: les quartiers économiquement déshérités le sont aussi politiquement.

Je m’autorise à être subjectif, anecdotique, rapide. Il est loisible de débattre à partir de ces thèmes et sujets, ou d’autres que les lecteurs peuvent choisir. Car ce blog a pour objectif d’être un lieu d’échanges. Pour avoir voulu ignorer les problèmes posés à l’Allemagne par l’immigration et l’islam, Angela Merkel a mis un genou à terre. Le choc des réalités a eu raison des illusionnistes.

Ils assuraient que l’Allemagne, hantée par son passé nazi, saurait gagner sa rédemption grâce à son ouverture à l’Autre et au vivre ensemble. Le journal Le Monde voyait en Merkel « la fierté de l’Europe ». Très vite, les regards se détournèrent des signes antisémites ou christianophobes observés chez des nouveaux hôtes. L’Autriche avait déjà confirmé la faille du jugement présidentiel, avec l’élection récente de Sebastian Kurz, issu de la droite conservatrice. Les citoyens savent discerner les dangers qu’occultent leurs dirigeants. En voulant rédimer son pays de son passé antisémite, Merkel a introduit une autre judéophobie en accueillant une civilisation conquérante. La chancelière paie cette folie humanitariste.