La gestion des compétences : Une démarche essentielle pour la compétitivité des entreprises PDF

Lorsque le concepteur est un laboratoire de recherche, c’est une activité de valorisation de la recherche. Les deux partenaires principaux sont généralement des organismes, sociétés commerciales ou organisations publiques. Dans tous les cas la technologie constitue une innovation pour l’la gestion des compétences : Une démarche essentielle pour la compétitivité des entreprises PDF, le propriétaire la maîtrisant déjà.


Dans un monde du travail marqué par un développement technologique très rapide et par la mondialisation de l’économie, la compétitivité des entreprises repose de plus en plus sur la qualité des compétences qu’elles ont su développer et rassembler. La gestion des compétences représente donc une priorité qui implique non seulement de savoir identifier les compétences-clés, mais aussi d’être capable de prévoir celles qui vont devenir centrales. Ces objectifs supposent de développer une gestion prévisionnelle des emplois et de conduire les carrières en mettant l’accent sur le potentiel individuel. L’auteur situe le terme de compétence par rapport aux autres concepts de psychologie du travail et décrit le cadre théorique qui fonde leur gestion, ainsi que les méthodes qui permettent de les gérer.

En effet, sachant que le transfert technologique s’est largement institutionnalisé pendant les années 1980-1990, il faut comprendre cette sphère d’activité dans le cadre des politiques d’innovation et du Manuel d’Oslo de l’OCDE permettant de mesurer cette dernière. Dans ce cadre, l’accent est fortement mis sur l’importance de la technologie et de l’entreprise comme unique moteur de l’économie et donc de la compétitivité. On ne considère généralement pas que l’enseignement ou l’apprentissage d’un métier consiste en un transfert de technologie. On parle alors de formation professionnelle. Les expressions de licence de technologie, de licensing, de contrat de transfert, expriment les diverses formes que peut revêtir le transfert de technologie, plus spécialement dans le domaine des affaires, du commerce et de l’industrie marchande.

En général, une étape de recherche technologique est nécessaire avant d’exploiter la technologie en question. Le transfert de technologie constitue une source de financement pour la recherche scientifique. Il constitue une partie de la valorisation de la recherche. L’acquéreur de la technologie est donc le plus souvent soumis à des contraintes de concurrence. Le transfert de technologie comporte un volet important : la communication d’un savoir faire adapté au contexte de l’acquéreur.

Il en ressort bien pourquoi les conditions de transfert sont différentes entre pays développés et pays en développement, de celles qui sont effectuées entre entreprises de pays développés. BTT, Bureau de transfert de technologie. Université de Montréal, de l’École Polytechnique de Montréal, du CHUM, de HEC Montréal, du CHU Sainte-Justine, le centre hospitalier universitaire mère-enfant, de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, de l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal, de l’Institut de recherches cliniques de Montréal et de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal. Institut universitaire en santé mentale de Québec. Association loi 1901 née le 5 janvier 2007, qui avait pour mission de rapprocher les laboratoires de recherche et les entreprises pour répondre à leurs besoins d’innovation et de technologies. Jugement de liquidation judiciaire en date du 22 février 2013.

Elles sont constituées d’associations à but non lucratif, et de cabinets de conseils pouvant proposer les compétences de consultants, tant sur le plan de l’analyse financière, de l’industrialisation que sur la connaissance des procédés mis en œuvre dans le domaine concerné par le transfert de technologie. Un transfert de technologie en coopération bénévole n’est pas forcément réussi. Un certain nombre de conditions sont requises. La coopération est destinée à obtenir un résultat pratique de l’action coordonnée des partenaires. Pour le transfert de technologie, un effort mutuel d’adaptation aux savoirs, aux besoins et aux contraintes des coopérants est une condition essentielle de la réussite d’un projet. La coopération ne peut aboutir à un véritable transfert de technologie que dans la mesure où celui qui transmet le savoir-faire le fait sans attendre de retour financier ou de retombée économique en sa faveur. Ce désintéressement vis-à-vis des gains financiers garantit la bonne fin de la démarche.