La littérature et l’inquiétude PDF

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Le mouvement de repli des sociétés entraîne un désastre humanitaire. Réaffirmer le droit et le devoir d’hospitalité semble indispensable. Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. 1948 le volume Situations II chez Gallimard. Depuis 2010, une nouvelle édition des Situations est entreprise par Arlette Elkaïm-Sartre afin de publier dans l’ordre chronologique les textes de Sartre dont certains ne figuraient pas dans les Situations.

2012 qui a pour sous-titre septembre 1944 – décembre 1946. L’essai est un manifeste de la conception sartrienne de la littérature engagée, conception qu’il défend contre ses critiques. Sartre y répond aux trois questions suivantes :  Qu’est-ce qu’écrire ? La première question posée par Sartre concerne la définition de l’acte d’écrire et est formulée de la manière suivante:  Qu’est-ce qu’écrire ? L’auteur va tout d’abord esquisser une réponse en considérant ce qu’écrire n’est pas : écrire n’est pas peindre, écrire n’est pas composer de la musique. En effet, contrairement au peintre ou au musicien qui se contentent de présenter les choses et de laisser le spectateur y voir ce qu’il veut, l’écrivain, lui, peut guider son lecteur. Une fois que l’écriture a été distinguée des autres formes d’art, Sartre peut passer à l’étape suivante, c’est-à-dire à la distinction, au sein même de l’écriture, de la prose et de la poésie, un point capital dans sa réflexion.

On peut résumer la distinction par la formule suivante bien connue:  La prose se sert des mots, la poésie sert les mots . La poésie considère le mot comme un matériau, tout comme le peintre sa couleur et le musicien les sons. Par cette distinction entre prose et poésie, Sartre a répondu à la question fondamentale du chapitre : écrire, c’est révéler. Après avoir parlé du fond qui définit ce que c’est qu’écrire, Sartre en vient à la forme. Le style, insiste-t-il, s’ajoute au fond et ne doit jamais le précéder. Ce sont les circonstances et le sujet que l’on désire traiter qui vont pousser l’écrivain à chercher de nouveaux moyens d’expression, une langue neuve, et non l’inverse.

Sartre revient sur l’idée d’engagement, idée sur laquelle il avait commencé son ouvrage en expliquant qu’on ne peut demander ni au peintre, ni au musicien de s’engager. L’auteur conclut que l’écrivain, lui, doit s’engager tout entier dans ses ouvrages. L’écriture doit être à la fois une volonté et un choix. Mais alors, si l’écriture est le fruit d’une décision, il faut à présent se demander pourquoi on écrit.

Ce sera l’objet du chapitre suivant. Pour Sartre, la littérature est, comme il l’a démontré dans son premier chapitre, un moyen de communication. Il s’agit maintenant de savoir ce que l’on veut communiquer, ce que résume la question posée en tête du chapitre :  Pourquoi écrire ? Sartre commence par remonter à l’origine de l’écriture. Un des principaux motifs de la création artistique est certainement le besoin de nous sentir essentiels par rapport au monde explique l’écrivain. On peut prendre pour exemple une situation toute simple : un homme regarde un paysage. Par ce geste, il le dévoile et il s’établit une relation qui n’existerait pas si l’homme n’était pas là.

L’homme est aussi capable de créer. Mais alors, il va perdre cette fonction de révélateur. La situation est inversée par rapport à celle que nous avions avec le paysage: le créateur devient essentiel car sans lui, l’objet n’existerait pas, mais ce dernier est maintenant inessentiel. Pour que l’objet littéraire surgisse dans toute sa puissance, il faut qu’il soit lu:  c’est l’effort conjugué de l’auteur et du lecteur qui fera surgir cet objet concret et imaginaire qu’est l’ouvrage de l’esprit. Dans la lecture, l’objet est essentiel car il impose ses structures propres, tout comme le faisait le paysage, et le sujet est essentiel car il est requis non plus seulement pour dévoiler l’objet, mais pour que cet objet soit absolument. L’objet littéraire, précise Sartre, n’est pas donné dans le langage, mais à travers le langage. Il mérite, pour être parachevé, d’être lu, d’être par là dévoilé et finalement créé.