La microfinance à la croisée des chemins PDF

L’affirmation d’une métropole, la fin d’une région christallérienne ? En effet, perdant son moteur pluriséculaire avec la construction navale, la ville doit à la fois retrouver un nouveau souffle économique et redéfinir son centre, tant du point de vue de l’urbanisme que de l’activité et du milieu social. Elle doit aussi redéfinir son rôle, affirmé par la politique de la microfinance à la croisée des chemins PDF des années 1960, mais qui reste à concrétiser. Depuis vingt ans, la ville a opté pour des orientations innovantes, au sens le plus large du terme, que nous nous proposons de visiter selon trois angles de vue.


La mise en place d’un cadre réglementaire adéquat au début des années 2000 a permis d’aseptiser le secteur de la microfinance dans la zone CEMAC et a favorisé une croissance toujours exponentielle. Ce livre vise à édifier le lecteur sur la situation de la microfinance dans cette sous-région, à proposer aux praticiens des modèles éprouvés sous d’autres cieux et à fournir aux décideurs de la matière pour une meilleure organisation.

Le premier concerne l’action sur le centre. Point remarquable de l’espace urbain, économiquement, mais aussi d’un point de vue identitaire, il contribue fortement au rayonnement et à l’attractivité d’une ville. Le transformer est donc un indicateur quant aux stratégies et aux orientations sur le long terme. Quelles formes cette action a-t-elle prise à Nantes ?

Le second touche à l’économie de la connaissance ou du savoir. L’enjeu du développement de ces activités n’est pas seulement le remplacement d’activités disparues et la reconversion de friches. Nantes a-t-elle sa place dans un monde de métropoles et d’économie intellectualisée ? Enfin, le dernier concerne la place de Nantes dans le dispositif régional.

En effet, mettre en place des stratégies de développement entraine nécessairement une recomposition à une échelle bien plus étendue que celle de l’agglomération. Comment concilier les logiques de métropolisation et de concurrence d’une part, et celles des nécessaires relations régionales ? Mutations de l’espace central nantais : vers une métropole européenne ? Cette vérité est d’autant plus évidente à Nantes que les anciens chantiers et les usines LU se situaient juste en face du centre historique, de l’autre côté du fleuve. L’action sur un espace central est donc à la fois incontournable, à haut risque, mais aussi soutenue par la multiplication des potentialités et opportunités. Que ce soit pour les usines LU ou pour le projet « Île de Nantes », la question reste la même : comment passer d’espaces très fortement marqués identitairement et socialement par l’industrie, à une autre logique socioéconomique en évitant une rupture culturelle souvent désastreuse ? La dimension culturelle, patrimoniale et identitaire de l’action dans le centre ne se manifeste pas par des réalisations grandioses et monumentales, mais par une multiplication de signaux cohérents.

Certains espaces représentent des points de repères désormais intégrés à la ville. Ainsi en est-il du Lieu Unique. Mais le lien avec le passé, l’entretien de la mémoire, passent aussi par une multiplicité d’éléments symboliques, intégrés au paysage. Mais le culturel, aussi important soit-il, ne fait pas tout dans une centralité. L’économique tient toute sa place, et permet d’injecter certaines fonctions dans l’île et les anciens sites industriels. Nantes d’un centre urbain de dimension internationale au sein de la métropole Nantes-Saint-Nazaire » .

Ce renouvellement passe, en premier lieu, par l’injection de fonctions intellectuelles supérieures et de commandement. Le nouveau Palais de Justice a ainsi été replacé sur l’Île. Il a donné lieu à la réalisation d’un bâtiment original, dessiné par Jean Nouvel, avec une architecture qui tranche radicalement avec la trame bâtie environnante. Mais l’un des éléments forts est la tentative de développement de fonctions économiques motrices destinées à faire de la ville une métropole dépassant le niveau d’une capitale de région à travers deux projets emblématiques : Euronantes et la cité des Biotechnologies. Euronantes représente le pôle tertiaire qui doit, selon le député-maire Jean-Marc Ayrault, faire de la ville une métropole internationale.

Le secteur du Tripode est essentiellement constitué de bureaux. Cette opération de recomposition urbaine a été confiée par Nantes Métropole à la SAMOA, société d’économie mixte – www. Au premier plan, le bâtiment d’accueil des start-up dans une ancienne structure industrielle. La maison des Biotechnologies constitue un autre versant du développement économique en misant sur les activités de haute technologie.