La Morale sociale : Et Morale socialiste et politique réformiste PDF

Lumières et se réclament de mouvements plus anciens ou de combats menés dans d’autres contextes historiques. Le mouvement féministe a produit une grande diversité d’analyses sociologiques et philosophiques. Sous le nom de troisième vague féministe, on désigne à partir des années 1990, un large la Morale sociale : Et Morale socialiste et politique réformiste PDF de revendications exprimées par des militantes féministes issues de groupes minoritaires, dans le sillage du Black feminism.


Benoît Malon (1841-1893) est l’une des grandes figures oubliées du socialisme français. Ce pur autodidacte d’origine paysanne. quittant – à pied – son Forez natal pour gagner la capitale et y débuter sa carrière de prolétaire, entre en politique dans les années 1860 dans la lignée d’un socialisme mutuelliste d’inspiration proudhonienne. II devient ensuite, dans cette même inspiration libertaire et fédéraliste, l’un des dirigeants de la section française de l’Internationale. député puis communard de premier plan. Après une longue période d’exil, il deviendra l’un des principaux protagonistes et théoriciens – notamment dans le cadre de la Revue socialiste qu’il fonde et anime durant près de 10 ans – d’un socialisme réformiste et républicain dont l’influence sur Jaurès et Blum est désormais reconnue.

La Morale sociale (1885), justement préfacée par Jaurès, est certainement, avec Socialisme intégral (1890), son oeuvre la plus représentative. Cherchant à contenir, au double sens du terme, le marxisme et à actualiser l’héritage des premiers socialistes français, il y déploie avec force son projet de donner un fondement moral, voire sentimental, au socialisme.
Cet ouvrage complété par quatre textes et une introduction rédigée par Philippe Chanial. permet de mieux souligner, non seulement l’importance de la synthèse et de l’héritage maloniens dans la genèse du socialisme démocratique français, mais aussi toute l’actualité de l’œuvre de ce militant infatigable pour qui l’idéal socialiste était moins un dogme qu’une morale pratique de la solidarité et de l’association, et la politique réformiste, moins un renoncement qu’une expérimentation constante et pluraliste.

Le terme  féminisme  a longtemps été attribué à tort à Charles Fourier. C’est au cours de la Révolution française, avec l’affirmation des droits naturels, que naît le mouvement de revendication sociale et politique qu’il désigne. Il épouse les grandes secousses politiques du siècle, à l’occasion desquelles resurgissent ses revendications. En 1906 le pape aurait déclaré: Il est bon que les femmes se libèrent du joug pesant sous lequel les courbe, depuis des siècles, la société. Articles détaillés : Marie de Gournay et François Poullain de La Barre. Enfin, pour comprendre la société à l’époque de la Renaissance dans ce qu’elle a d’élevé, il est essentiel de savoir que la femme était considérée à l’égal de l’homme.

Le plus grand éloge qu’on pût faire des Italiennes remarquables de cette époque consistait à dire qu’elles avaient un esprit viril, une âme virile. Elles n’en continuent pas moins à investir l’espace public, organisées en clubs mixtes ou féminins et en sociétés d’entraide et de bienfaisance, et participent avec passion — à l’instar des hommes — à toutes les luttes politiques de l’époque. 1792, l’entrée en guerre de la France conduit certaines à se battre aux frontières, tandis qu’en 1793 se développe à Paris un militantisme féminin, porté par des femmes du peuple parisien proches des sans-culottes. Cependant, plus que les excès d’une violence largement partagée à l’époque, ce sont d’abord les réticences des hommes au pouvoir qui excluent les femmes de la sphère politique. En 1792, une femme de lettres britannique, Mary Wollstonecraft fait paraître Vindication of the Rights of Woman, un ouvrage traduit en français la même année sous le titre Défense du droit des femmes. Mary Wollstonecraft sera vite oubliée en France, avant d’être redécouverte par Flora Tristan en 1840.

Empire et la Restauration, les revendications féministes renaissent en France avec la Révolution de 1830. Code civil —, et pour le rétablissement du divorce interdit sous la Restauration en 1816. Certaines femmes revendiquent le droit à l’amour libre, au scandale de l’opinion publique. Les débuts du régime laissent entrevoir quelques espoirs d’évolution.