La mort de Danton PDF

Marie anne La mort de Danton PDF Corday au citoyen Marat. Il suffit que je sois bien malheureuse pour avoir droit à votre bienveillance. On y voit Jean-Paul Marat, révolutionnaire français assassiné chez lui le 13 juillet 1793 par Charlotte Corday.


La Mort de Danton n’est pas seulement un drame historique. C’est l’histoire d’hommes et de femmes emportés par une révolution qu’ils ne maîtrisent plus. Danton préfère mourir, entraînant ses amis avec lui, plutôt que de continuer à se battre pour une cause désormais placée sous le signe de la Terreur : « Je préfère être guillotiné que guillotineur ». Georg Büchner trouve la trame de sa pièce dans l’Histoire de la Révolution française de Thiers qu’il cite abondamment, parfois littéralement. Les principaux épisodes des derniers jours de Danton par l’historien français donnent chacun lieu à une scène. Il a aussi emprunté à d’autres textes des anecdotes, des faits, des bribes de phrases, mais c’est avec Shakespeare qu’il rivalise pour la structure générale de son drame. Dans les dernières scènes, la pièce se détache de l’appareil des citations historiques pour prendre une dimension cosmique et tragique, faisant voisiner le stoïcisme des uns avec la folie et la peur de la mort des autres. La traduction de Jean-Louis Besson et Jean Jourdheuil, souvent montée sur les scènes, est publiée ici dans une version revue et corrigée, accompagnée d’une introduction et de notes. Les nombreuses sources de Büchner sont mises en évidence, permettant au lecteur d’entrer dans l’atelier du poète. On pourra retrouver l’édition commentée du théâtre de Georg Büchner par les mêmes traducteurs avec Woyzeck (éditions Théâtrales, 2004) et Léonce et Léna (éditions Théâtrales, 2006).

Convention de la mort de Marat le 13 juillet 1793, le député Guiraut réclame à David de faire pour Marat ce qu’il avait fait pour Lepeletier de Saint-Fargeau, à savoir, représenter la mort du conventionnel par ses pinceaux. Le tableau est une huile sur toile de 165 sur 128 centimètres. Se détachant d’un fond brun-vert, le corps du conventionnel Jean-Paul Marat est représenté agonisant. La tête enveloppée d’un turban blanc est penchée sur le côté.

Sa main droite pendante, tient une plume, le bras gauche repose sur le rebord d’une planche recouverte d’un tissu vert, la main tient une feuille écrite. Marat, que l’on surnommait à l’époque  l’ami du peuple  fut assassiné le 13 juillet 1793 et ce crime fut considéré par les révolutionnaires comme un attentat contre la nouvelle Constitution. Détail de la lettre de Charlotte Corday que tient Marat. La Mise au tombeau, Le Caravage, Musées du Vatican. Marat qui rappelle l’abandon d’un Christ mort d’une déposition ou d’une déploration. Quatre copies sont recensées, visibles au musée du Louvre, au Château de Versailles, au musée des beaux-arts de Dijon et au musée des beaux-arts de Reims.