La motivation au travail : Modèles et stratégies PDF

Cet la motivation au travail : Modèles et stratégies PDF est une ébauche concernant les soins infirmiers et la profession infirmière, la psychologie et la médecine. Il s’agit du processus intrapsychique consécutif à la perte d’un objet d’attachement, d’un être cher.


Cet ouvrage a pour objectif d’aider ceux qui gèrent les ressources humaines à : Comprendre comment se construit la motivation, Choisir des stratégies motivationnelles adaptées. A une époque où le travail a changé de sens et se réorganise, où la compétition est devenue mondiale, la motivation du personnel, à tous les niveaux de l’entreprise, redevient un problème prioritaire. L’efficacité des stratégies motivationnelles mises en place par l’entreprise dépend de caractéristiques complexes concernant les individus, les organisateurs, tout autant que l’environnement économique, technologique et culturel. Ce qui signifie qu’il n’y a pas de recette universelle pour motiver, mais des indications spécifiques que l’analyse théorique de chacune des étapes du processus motivationnel permet de définir et de valider. C’est à partir de ce constat que se construit le livre de Claude Lévy-Leboyer. Trois chapitres décrivent la motivation sous l’angle des besoins qu’elle satisfait, des processus cognitifs qu’elle met enjeu, et de la manière dont on passe de l’intention à l’action. Les trois chapitres suivants décrivent les stratégies motivationnelles : récompenser selon les mérites, changer le travail pour le rendre motivant, adopter un style charismatique. Cette troisième édition apporte une dimension sociale et organisationnelle aux recherches sur la motivation et à leurs applications.

De ce point de vue, toute perte peut nécessiter un travail de deuil. Ce travail s’accompagne de phases pouvant être décomposées classiquement en cinq étapes. La mort de l’autre nous renvoie à l’idée de notre propre mort et à l’angoisse qu’elle provoque. Le deuil est un processus humain provoqué par toute rupture, toute perte significative dans le champ de nos investissements. Le travail de deuil fait partie de toute croissance de maturation humaine. Le deuil est un état affectif douloureux provoqué par la mort d’un être aimé.

Il désigne aussi la période suivant cette perte. Le deuil est régulièrement la réaction à la perte d’une personne aimée ou d’une abstraction mise à sa place, la patrie, la liberté, un idéal, etc. De la relation à l’autre naît l’attachement. La relation évolue en fonction de l’histoire de chacun et de l’histoire des êtres en relation. Parfois, elle mène à la séparation qui mettra en place le processus de deuil. Après le travail de deuil, la personne réinvestit l’environnement dans lequel elle évolue et, de nouveau, elle s’attache à de nouveaux individus en créant d’autres liens. Schéma de George Kolhrieser du processus de deuil.

Ce travail nécessite beaucoup d’énergie psychique et de temps durant lequel  l’objet perdu se poursuit psychiquement . Souvent une impression de vide et d’épuisement envahit la totalité du psychisme. Le reste de la vie est souvent oublié. Le monde et l’environnement est désinvesti. Elle réagit en pleurant, criant, vivant la tristesse au quotidien.

La personne se réinvestit sur le plan psychique, réinvestit son environnement, elle apprend à vivre sans l’être perdu. Petit à petit, elle accepte la mort et parfois met du sens sur cette mort. Pour elle, la mort est l’étape ultime de la condition humaine. L’endeuillé met parfois de la distance avec les autres. Le deuil nécessite du temps pour être dépassé. La fréquence de ces sentiments dans les premiers temps du deuil.

La fréquence et l’intensité de ces sentiments de colère dépendent, selon l’auteur, de la nature de la perte. S’il s’agit de la perte d’une personne âgée, ces affects sont plus limités que dans le cas d’un être jeune, perte vécue de façon injuste. Exemple :  Ce n’est pas possible, ils ont dû se tromper. Exemple :  Pourquoi moi et pas un autre ? Exemple :  Laissez-moi vivre pour voir mes enfants diplômés. Je ferai ce que vous voudrez, faites-moi vivre quelques années de plus. Exemple :  Je suis si triste, pourquoi se préoccuper de quoi que ce soit ?

Exemple :  Maintenant, je suis prêt, j’attends mon dernier souffle avec sérénité. Dans cette quatrième forme, c’est le cas, non pas d’un deuil pathologique supposé mélancolique, mais bien d’une non-reconnaissance de la perte, ni dans sa réalité psychique ni dans ses effets de souffrance affective. Les facteurs blancs sont des événements négatifs, tragiques ou catastrophiques, tels qu’une perte érotique, un décès, une rupture brutale des conditions habituelles de vie, qui ne comportent pas une valeur de perte d’objet pour le sujet et qui, de surcroît, réactualisent la valeur vide due à la forclusion de la fonction paternelle. L’idée principale est que le rejet de l’inconscient fait retour avec force dans chaque facteur blanc et se connecte, par son intermédiaire, avec ce qui de la pulsion devient mortel. C’est ainsi que, dans les facteurs blancs, il n’y a pas à vrai dire un vécu affectif de perte et cette absence se retrouve aussi bien dans les conjonctures du déclenchement que dans la construction d’un délire de mort. Article détaillé : Relation d’aide en soins infirmiers. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

Selon Marie de Hennezel, psychologue clinique et psychanalyste, ayant travaillé pendant dix ans dans la première unité de soins palliatifs en France, on cache la mort comme si elle était honteuse et sale. Selon le Dr Christophe Fauré, les personnes en deuil se trouvent inconsciemment soumises à un conditionnement qui leur dicte des comportements et des façons inappropriés à leur réalité psychologique. On ne peut donc nier qu’il existe une pression sociale qui contraint la personne en deuil à agir comme si elle allait bien. Il ne faut pas montrer ses émotions.

Trop parler de la personne décédée est néfaste et morbide. Il faut évacuer au plus vite son souvenir et passer à autre chose. Les enfants ne comprennent rien à la mort, autant ne rien leur dire. La douleur va progressivement s’atténuer au fil du temps. Il n’y a qu’une chose à faire attendre que ça passe. Métapsychologie Sigmund FREUD, Folio essais, p. Janine Pillot, psychothérapeute, article du séminaire Deuil et accompagnement, Bulletin de la Thanatologie no 103-104.