La neuropsychologie : Approche cognitive des syndromes cliniques PDF

2 la neuropsychologie : Approche cognitive des syndromes cliniques PDF 4, 59a, 62, 65, al. 11Figurent à l’annexe 1 les prestations visées par l’art. 1 Nouvelle teneur selon le ch.


La neuropsychologie est l’étude des conséquences des lésions cérébrales sur la cognition. Elle bénéficie des nouvelles théories cognitives qui permettent de mieux diagnostiquer les déficits (syndromes cliniques) que présentent les patients. Ces déficits portent sur la perception, notamment visuelle, les gestes élaborés, le langage (oral et écrit), la mémoire ou encore l’attention et les fonctions exécutives. 
Cet ouvrage présente les syndromes neuropsychologiques en donnant leur sémiologie clinique, leur lien avec l’anatomie cérébrale et, surtout, les différentes explications cognitives, qui sont évaluées et discutées. Les principaux modèles de la neuropsychologie cognitive sont ainsi décrits et expliqués. Intégrant les apports récents de la discipline, cette deuxième édition renforce l’aspect pédagogique de l’ouvrage, notamment par l’adjonction d’un glossaire. 
Les étudiants qui découvrent la discipline et toutes les personnes qui s’y intéressent trouveront ici les connaissances nécessaires pour comprendre la neuropsychologie cognitive. 

I de l’O du DFI du 10 déc. 2008, en vigueur depuis le 1er janv. 21Principe1 L’assurance prend en charge les coûts de la psychothérapie effectuée par un médecin selon des méthodes dont l’efficacité est scientifiquement prouvée. 31Prise en chargeL’assurance prend en charge les coûts pour un maximum de 40 séances diagnostiques et thérapeutiques. I de l’O du DFI du 5 juin 2009, en vigueur depuis le 1er juil.

I de l’O du DFI du 3 juil. I de l’O du DFI du 5 juin 2009, avec effet au 1er juil. 3b1Procédure concernant la prise en charge en cas de poursuite d’une thérapie après 40 séances1 Pour que, après 40 séances, l’assurance continue de prendre en charge les coûts de la psychothérapie, le médecin traitant doit adresser à temps un rapport au médecin-conseil de l’assureur. 2 Le rapport ne peut contenir que des données nécessaires à l’assureur pour évaluer l’obligation de prise en charge. 3 Le médecin-conseil examine le rapport et propose à l’assureur de poursuivre la psychothérapie à la charge de l’assurance, en indiquant sa durée jusqu’au prochain rapport, ou de l’interrompre. 4 L’assureur communique à la personne assurée, avec copie au médecin traitant, dans les 15 jours ouvrables suivant la réception du rapport par le médecin-conseil s’il continue de prendre en charge les coûts de la psychothérapie et pour quelle durée.

3c11 L’assurance prend en charge les coûts des interventions électives mentionnées à l’annexe 1a, ch. I, et effectuées en milieu stationnaire seulement si un traitement ambulatoire est inapproprié ou non économique en raison de circonstances particulières. 2 Un traitement ambulatoire est réputé inapproprié ou non économique en raison de circonstances particulières lorsqu’un des critères énumérés à l’annexe 1a, ch. 3 Dans d’autres circonstances que celles énumérées à l’annexe 1a, ch. II, l’assureur doit donner préalablement une garantie spéciale. Il tient compte à cet égard des recommandations du médecin-conseil. I de l’O du DFI du 7 juin 2018, en vigueur depuis le 1er janv.