La Nouvelle Amérique latine: Laboratoire politique de l’Occident PDF

Séder secret en Espagne à l’époque de l’Inquisition. Sur la droite, des gardes armés font irruption chez les marranes. Colección de marranos , première image affichée lors d’une rechercher de « marranos » sur La Nouvelle Amérique latine: Laboratoire politique de l’Occident PDF. Ce terme aurait été alors tourné en dérision par les catholiques ou les juifs non convertis, et appliqué aux Juifs qui ont choisi ou subi la conversion.


Depuis le début des années 1980, cherchant, avec le retour de la démocratie, à construire des sociétés nouvelles,la plupart des pays d’Amérique latine ont connu des mutations profondes. Ils expérimentent et mettent en œuvre des politiques publiques novatrices, en particulier sur le plan social et environnemental. De nouvelles élites ont partout émergé, de nouveaux partis ont été créés, des mouvements sociaux inédits sont nés.

Quelle que soit l’origine du mot, l’aspect péjoratif du terme est corroboré par d’autres appellations que l’on rencontrait dans cette région. Cette politique répressive fut encore renforcée avec le développement de l’effort d’Inquisition, en particulier sous la houlette impitoyable du premier Grand Inquisiteur, Tomás de Torquemada, lui-même d’une famille de conversos. Après le décret de l’Alhambra, une grande partie des Juifs espagnols fuirent au Portugal voisin. Mais, dès 1496-1497, la politique royale du Portugal dut s’aligner sur celle de l’Espagne. Le roi donna aux Juifs le choix entre le baptême et l’exil, mais la plupart furent contraints au baptême. Le nombre de nouveaux convertis crut alors massivement au Portugal.

Beaucoup se convertirent en surface mais continuèrent à pratiquer le judaïsme en secret. Italie, en Bretagne ou dans l’Empire ottoman. La suppliciée est coiffée du sambenito. Ces pays attirent désormais les marchands marranes et les grandes communautés séfarades d’Amsterdam, Hambourg, Londres. Portugal après le décret d’expulsion de 1492, venant ainsi rejoindre les Juifs déjà présents dans le pays.

Portugal ne comptait alors guère plus d’un million d’habitants. Dès 1496-1497, la politique royale du Portugal dut s’aligner sur celle de l’Espagne. Le roi donna aux Juifs le choix entre le baptême ou l’exil mais la plupart furent contraints au baptême. Le nombre de nouveaux convertis crût alors massivement au Portugal. Beaucoup se convertirent en apparence mais continuèrent à pratiquer le judaïsme en secret. Italie, l’Empire ottoman ou les villes du nord-ouest de l’Europe avec lequel les relations commerciales portugaises étaient actives. Toutefois, sans contact avec le reste de la communauté juive et privés de rabbinat, leurs pratiques religieuses ont mêlé éléments juifs et catholiques et leur calendrier s’est christianisé.