La nouvelle Europe centrale PDF

Extension de l’empire des Khazars de 650 à la nouvelle Europe centrale PDF apogée en 850. Les Khazars remportent plusieurs séries de succès militaires sur les Sassanides, dynastie zoroastrienne.


Ils luttent aussi victorieusement contre le Califat, établi en deçà de la Ciscaucasie, empêchant ainsi toute invasion arabo-islamique du sud de la Russie. Empire khazar s’éteint progressivement et devient l’un des sujets de la Rus’ de Kiev. S’ensuivent des déplacements de populations rythmées par les invasions successives des Rus’, des Coumans et probablement de la Horde d’or mongole. L’étymologie du terme Khazar est obscure et controversée. Les origines des Khazars font l’objet de plusieurs théories. Leur nom même signifie  errant  en langue turque.

Les universitaires soviétiques considèrent les Khazars comme un peuple indigène de Ciscaucasie. Bulgares, ce qui laisse supposer des liens avec des origines liées aux Huns. Togarma, petit-fils de Japhet selon la Table des nations des premiers chapitres du Livre de la Genèse, est probablement due à sa conversion au judaïsme. Europe du Nord, pour certains héritiers des Khazars, sont des convertis au judaïsme. L’organisation tribale des Khazars semble complexe.

Ils auraient été divisés entre  Khazars blancs  et  Khazars noirs . Khazars ne ressemblent pas aux Turcs. Ruanruan par Bumin, du clan Ashina, en 552. Bulgares et Khazars menés par le clan Ashina.

Vers 650, les Khazars fondent un royaume indépendant au nord du Caucase aux abords de la Volga, notamment au détriment des proto-Bulgares, qu’ils chassent vers le nord-ouest. Cet  État  mal connu est indifféremment appelé  Empire khazar ,  Royaume khazar , ou encore  Khazarie . Pour séduire le khagan, Héraclius lui offre sa fille Epiphania en mariage en signe de reconnaissance. Omeyyades du Califat arabe sur le Caucase et la Transoxiane. En 650, l’armée arabe d’Abd ar-Rahman ibn Rabiah est battue par les Khazars à Balanjar.

Khazars s’emparent de la Crimée, territoire byzantin, mais occupé par les Goths. Initialement dans le Caucase, leur capitale fut transférée vers 750 à Itil ou Atil, à l’embouchure de la Volga. Les Byzantins ménagèrent l’Empire khazar qui les protégeait des envahisseurs vikings et arabes, si bien que leur empereur Constantin V épousa une princesse khazare, dont le fils Léon IV fut surnommé Léon le Khazar. De manière générale, les Khazars protégèrent Byzance et leurs populations sujettes contre les expéditions de pillage des Varègues, lancées le long des grands fleuves, et contre les expéditions arabes qui tentaient de contourner la mer Caspienne. Les Russ, pillards d’églises, finirent par se convertir au christianisme.

Dès lors, soutenus par l’Église orthodoxe, ils obtinrent la soumission des indigènes slaves, leurs anciennes victimes, qui prirent le nom de Russes et se retournèrent contre leurs anciens protecteurs Khazars. En 965, le prince russe Sviatoslav Ier prit la forteresse de Sarkel : dans les années qui suivirent, la Russie naissante porta un coup fatal à l’empire des Khazars. Certains Khazars rejoignirent alors les communautés juives byzantines, d’autres la Hongrie. Finalement, la fin de l’Empire khazar s’avéra un mauvais choix politique pour les Russes : les Khazars, en effet, les avaient protégés contre les Petchenègues qui nomadisaient au sud de la Russie. Les Khazars surent bâtir une civilisation évoluée sur les plans technique et politique. Notamment, ils frappaient monnaie et possédaient la technologie du papier, héritée de leurs voisins chinois.

Des centaines d’années après son effondrement, nombre de récits et hypothèses continuent à alimenter l’épopée de ce peuple. Dernier vestige significatif de l’existence de la civilisation khazare, la mer Caspienne est toujours surnommée la « mer des Khazars ». Ils étaient originellement de religion tengriste, mais font l’objet d’un prosélytisme chrétien, plus de l’Arménie et de l’Albanie que de Byzance, ainsi que d’une pression musulmane, avec des conversions de la population lors des invasions omeyyades. En adoptant le judaïsme, les Khazars restèrent très tolérants sur le plan religieux, et laissèrent leurs sujets slaves professer le christianisme ou l’islam en toute liberté. Palestine La plupart des Juifs de Gaule ou d’Italie, sont le produit de ces conversions.

Quant aux Juifs du bassin du Danube, ou du Sud de la Russie, ils descendent sans doute des Khazars. C’est le livre d’Arthur Koestler, La Treizième Tribu, en 1976, qui a popularisé auprès du grand public l’idée selon laquelle les Ashkénazes descendraient des Khazars. Cette théorie ne repose sur aucune preuve quelle qu’elle soit. Elle a été abandonnée depuis longtemps par tous les chercheurs sérieux dans ce domaine, y compris ceux des pays arabes, où la théorie khazar est peu utilisée en dehors de polémiques politiques occasionnelles. Khazars : aussi ce corpus séminal revêt-il une importance particulière. Selon Moshe Gil, il n’est pas possible de fonder sur ces sources la conversion des Khazars au judaïsme. Selon Stampfer,  une telle conversion, même si c’est une histoire merveilleuse, n’a jamais existé.