La radiographie thoracique facile PDF

Questions de Rein-échos au professeur Legendre de l’Hôpital Necker. Rein-échos : Professeur, les internautes de rein échos net pensent manquer d’informations sur la greffe rénale et cela malgré Internet, est-ce selon-vous la radiographie thoracique facile PDF ? Professeur Legendre : Oui malheureusement car la réalisation et le déroulement d’une transplantation rénale sont des processus très complexes même lorsqu’il n’y a aucune complication. Les questions possibles sont donc multiples sur la douleur post-opératoire, les traitements immunosuppresseurs, la prise de boissons, les modifications du régime alimentaire, la durée d’hospitalisation, les éventuelles complications etc.


Ce manuel pratique concentre les informations indispensables aux médecins, aux étudiants, aux infirmières, aux techniciens de radiologie dans le cadre de l’apprentissage de l’interprétation de la radiographie thoracique. Traduit dans une douzaine de langues, ce livre a été unanimement reconnu pour ses qualités didactiques afin de rendre l’apprentissage de l’interprétation de la radiographie thoracique aussi simple que possible.
La radiographie thoracique est l’un des examens radiographiques le plus fréquemment réalisé au cours d’une hospitalisation ou en médecine libérale. C’est la raison pour laquelle chaque médecin se doit d’en connaître les principes de réalisation et d’interprétation. Dans ce manuel au format de poche, toutes les affections thoraciques les plus fréquentes sont abordées et le lecteur est guidé pas à pas dans l’interprétation de ces anomalies. Avec cette troisième édition, plusieurs nouveaux chapitres ont été ajoutés dont un chapitre spécifiquement dédié au scanner thoracique.
Ainsi donc cet ouvrage :
• couvre l’ensemble des affections thoraciques les plus fréquentes,
• propose un plan d’interprétation précis d’une radiographie thoracique,
• guide le médecin dans l’élaboration du diagnostic positif,
• propose au médecin une série de diagnostics différentiels.Le manuel de poche pour maîtriser les informations indispensables à l’apprentissage de l’interprétation de la radiographie thoracique.
– Les affections thoraciques les plus fréquentes.
– Un plan d’interprétation précis d’une radiographie thoracique.
– L’élaboration du diagnostic positif.
– Une série de diagnostics différentiels.

Est-ce devenu une opération banale pour les chirurgiens ? Pr Legendre : La transplantation d’un rein n’est jamais une intervention banale ne serait-ce qu’en raison de son importance pour le patient ! En ce qui concerne la transplantation de reins de donneurs décédés, le principal changement est la qualité des artères des donneurs dont l’âge a considérablement augmenté tandis que , parallèlement l’âge des receveurs augmentait également. Ré : Faut-il d’avantage développer la greffe rénale, parfois au détriment de la qualité du rein, et en faisant confiance à l’avancée des médicaments immunosuppresseurs malgré les risques collatéraux que ces derniers peuvent parfois engendrer ? C’est une question centrale à laquelle il est bien difficile de répondre en tout cas avec des données françaises. Est-il préférable d’être transplanté avec un rein de moindre qualité pendant une période plus courte que si le rein était idéal ou de rester en dialyse pendant la même période sans être soumis aux complications du traitement immunosuppresseur ? Ré : Comment professeur se traduit physiquement pour le patient le rejet de son greffon et en général à quoi est-il dû ?

Le rejet de greffe est la réaction adaptée d’un organisme à qui l’on impose d’héberger un organe provenant d’un individu différent. C’est la différence de compatibilité tissulaire qui est responsable de déclenchement de la réaction immunologique de rejet quelle soit due à des cellules mononuclées comme les lymphocytes T ou à des anticorps. Ré : La moyenne de durée du greffon rénale est de 10 ans, cette moyenne est-elle dû à l’âge des patients greffés, de plus en plus âgés ? Ce chiffre est celui des greffes réalisées avec des donneurs décédés. Les progrès des 20 dernières années ont permis d’améliorer les résultats des greffes à court terme c’est-à-dire que de plus en plus de patients ont un rein qui fonctionne un an après la transplantation. Ré : On entend dire que la greffe en milieu hospitalier est devenue une opération rentable pour l’Hôpital, qu’en est-il exactement ? Le terme n’est pas exact car il ne correspond pas à la réalité.

Merci professeur au nom des lecteurs de rein-échos d’avoir bien voulu répondre à ces questions. Une caractéristique et un mot clé : transversailté . Qui êtes-vous Professeur, quel est votre métier précisément ? Il nous précise dès le début de son interview : J’ai une position particulière, je suis en décalage sur l’ensemble de mes confrères.

Si j’ai une caractéristique et un mot clé c’est la transversalité et la multi disciplinarité de l’IRC. Ce qui compte est ce que l’on est et comment on le fait t. On confond les outils et la finalité, mon profil est transversal et non vertical. Les dysfonctionnements rencontrés par manque de transversalité,, existent, il nous faut une organisation différente car c’est mieux pour le patient.

Ainsi la prise en charge optimale de l’IRC sous tous ses aspects ne concerne pas que la transplantation mais tout autant : le néphrologue, l’urologue, l’anesthésiste qui se concertent pour un plan stratégique de prise en charge du patient sur la durée. Ils se poseront ensemble la question est-ce que ce patient est transplantable ou non ? Dans les 48h de sa prise en charge on a du l’avertir des conséquences de son IRC terminale alors qu’il ignorait tout cela. Deux mois et demi après il ne voulait pas être redevable à son père et retournait vers le programme classique d’attente de greffe. On n’est alors plus dans la médecine mais dans l’humain.

Alors sur le dossier Crystal, nous avons étudié son cas particulier, on a pu apprécier la rapidité potentielle d’accès à la transplantation de ce patient. Le rendez-vous pour le bloc opératoire fut pris en mai 2012. Son cathéter fut alors enlevé, cela parce qu’on avait disposé de toutes les techniques en mains pour faire le bon choix. Ce n’est donc pas la démarche habituelle, quand on a toutes les techniques dans les mains on peut faire les choix opportuns. En effet, l’on doit évaluer la FAV, évaluer la longévité du greffon et son pronostic, la perte de longueur des vaisseaux, fermer ou ne pas fermer cette FAV, etc. Nous sommes donc plutôt impliqués dans cette prise en charge là. Dans l’imbrication de la vision sur le long terme, on est en permanence pluridisciplinaire et contre la prestation de services dans la prise en charge de la maladie chronique.

J’ai un vrai credo pour tous les transplanteurs et qui regroupent leurs intérêts communs. Mes combats, depuis l’accident de Besançon ou deux collègues se sont tués en avion, nous ont incités depuis à ne plus déplacer un chirurgien pour un organe et éviter des drames familiaux. Notre premier combat a été les assurances que l’on a mis au point en 3 à 4 ans pour le personnel médical et paramédical avec la F. En 2013 tous les chirurgiens sont assurés, mais néanmoins il n’y a pas de formation spécifique au prélèvement d’organe et on ne sait pas encore construire cette transversalité, chacun s’occupant de son organe.

On arrêterait de se déplacer tous. Donc plus 5 ou 6 équipes à déplacer mais plus que 2 équipes. J’ai réalisé, via une thèse dans un Master de management médical et de gestion avec sup déco, une étude comportant des chiffres hallucinants et pour tous les organes. 240 tonnes d’équivalent de C02 dans l’environnement. Ce qui engendrait une dépense de 20 millions d’euros due à une mauvaise organisation et alors que nous pourrions économiser 11 millions d’euros et descendre à 9 millions. Nous avons proposé différents scénarios de mutualisation notamment de former de jeunes chirurgiens compétents au prélèvement de plusieurs organes.