La représentation des données géographiques : statistique et cartographie, 2e édition PDF

Please forward this error screen to ns7. Elle part du postulat selon lequel l’espace est acteur organisé. L’espace n’est donc pas seulement considéré comme un simple support mais comme un élément décisif d’une organisation sociale. Il s’agit de prendre en compte un ensemble complexe de données physiques et humaines pour analyser les distributions spatiales de divers phénomènes, en prenant garde de ne la représentation des données géographiques : statistique et cartographie, 2e édition PDF tomber dans le déterminisme strict.


1. Les principes de la cartographie 
2. L’information géographique 
3. La sémiologie et le langage cartographique 
4.Traiter et représenter l’information qualitative nominale 
5. Découper en classes les séries quantitatives 
6. Représenter les séries quantitatives ou l’information ordonnée 
7. Représenter deux caractères quantitatifs 
8. Les graphiques fonctionnels 
9. Traiter et représenter l’information quantitative multivariée

Depuis la généralisation des systèmes d’information géographiques, l’analyse spatiale dispose de nombreux outils pour interroger les configurations spatiales observées ou proposer des simulations d’organisation spatiale. L’analyse spatiale est née à partir de la compréhension des processus qui justifient la maîtrise de l’espace. L’histoire de l’analyse spatiale est liée à la relation entre la géographie et l’étude des épidémies. En 1768, le médecin écossais James Lind a publié le livre  An Essay on Diseases Incidental to Europeans in Hot Climates dans lequel il a recherché des explications pour la distribution des maladies, en déterminant des zones géographiques spécifiques. L’analyse spatiale se développe dans les années 1970 en réaction contre une tradition idiographique de la géographie, préoccupée d’illustrer et d’expliquer l’unicité de chaque lieu.

La notion familière ou commune d’espace est liée à la géométrie, par laquelle elle s’est introduite couramment. Les mathématiciens se sont aperçus qu’il y avait moyen de  généraliser  la géométrie, par exemple en éliminant des hypothèses superflues, ou en étudiant des propriétés conservées sous une forme continue. La géographie construit des espaces en fonction de ce qu’il veut mettre en valeur, cela permet d’expliquer ou d’analyser un objet précis. Les espaces géographiques empiriques : qui est surtout descriptif, et synthétique car la démarche empirique englobe les nombres de caractéristiques possibles de la surface. Les espaces géographiques théoriques : sont souvent construits avec l’aide des concepts des autres disciplines. Ce genre d’espace nécessite l’utilisation de la mathématique comme langage de formalisation et une volonté de généralisation. Elle recouvre un ensemble de théories et de méthodes pour l’analyse et la mesure des effets de la situation géographique.

L’espace est un produit social, un objet d’une appropriation, le lieu du déploiement de stratégie de groupes, alors qu’il en même temps une réalité physique et qu’enfin il se modèle encore selon la perception qu’on en peut avoir. Il se définit par les relations entre les lieux qui s’établissent du fait des interactions entre les acteurs sociaux localisés. La reconnaissance des éléments constitutifs de l’espace : les localiser, les caractériser et les situer. Explication, détermination de chaque élément du système.

Le concept clé pour comprendre et analyser les phénomènes spatiaux est la dépendance spatiale. L’auto-corrélation spatiale désigne de façon générale l’existence d’une relation entre ressemblance et proximité des lieux. Ce dernier est le plus utilisé. C’est-à-dire, la dépendance spatiale amène une perte de pouvoir explicatif.