La Totale 2002, un an de production française PDF

12 janvier 2010 : la RTBF devient la RTBF. Article détaillé : Institut national de radiodiffusion. Belgique, dont deux seront utilisées pour diffuser des émissions en français et en néerlandais. En 1954, l’La Totale 2002, un an de production française PDF participe à la création de l’Eurovision.


 » Le présent ouvrage contient la liste des films français (ou coproductions à majorité française) sortis cette année. Ensemble limité exclusivement aux longs métrages de fiction – à l’exclusion des films d’animation -, La Totale vise à donner une vision globale du cinéma français en 2002. Pour tous les films sont inclus notamment un résumé établi a partir des Fiches de Monsieur Cinéma et des extraits de critique. Semaine après semaine, les œuvres de cinéastes confirmés et les premières œuvres, les films à petits et gros budgets, se côtoient dans cette première édition de La Totale mettant l’accent sur certaines tendances, orientations que semble prendre notre cinématographie comme le nombre croissant de films réalisés par des acteurs et le développement d’un cinéma à deux vitesses : le cinéma des pauvres (ceux que certains pensent les moins éduqués), celui du plus grand nombre (films à gros budget), celui qui est le plus distribué et, par opposition, le cinéma des autres, celui qu’on peut voir si l’on habite Paris (en province, ce cinéma-là bénéficie rarement d’une sortie), qu’il faut voir dès sa semaine de sortie (après, il a de fortes chances d’être retiré de l’affiche) et qu’il faut aller chercher le plus souvent dans les salles Art et essais à certaines heures et certains jours bien précis. Ce cinéma-là que l’on qualifie souvent de  » difficile  » est, comme on peut le constater, aussi difficile d’accès. Ce phénomène, encore accentué par l’explosion des cartes illimitées, n’a de cesse de se rappeler à notre bon souvenir par les chiffres édités périodiquement par le CNC. Il faut espérer que le cinéma français dans sa pluralité résiste au conditionnement imposé par le contexte économique général et que 2003 ne voit pas le nombre de ses films diminuer. A suivre l’année prochaine.  » Sandra Marti.

La Belgique est choisie comme pays hôte de la régie centrale – installée sous la coupole du Palais de justice de Bruxelles – qui réceptionne et redistribue les programmes de plusieurs pays d’Europe grâce à une antenne plantée sur le dôme du palais. La RTB comprend un institut d’émissions françaises, un institut d’émissions néerlandaises, indépendants l’un par rapport à l’autre, et un institut des services communs. La télévision est devenue autonome par rapport à la radio, avec du personnel distinct, et des locaux appropriés. En 1971, la télévision passe à la couleur et des centres régionaux de production sont créés à Liège et Charleroi en 1976, puis à Bruxelles en 1979.

Tout comme la RTB, la RTBF dispose de l’autonomie culturelle, de la liberté de l’information, d’une indépendance face aux pouvoirs publics et d’un monopole de diffusion radio-télévisée. Malgré ces développements, l’entreprise subit la concurrence conjointe des chaînes de télévision et de radio françaises et privées belges. En vue d’enrayer son déficit croissant, l’entreprise met en place en 1993 le plan Horizon 97 prévoyant le départ anticipé à la retraite du personnel statutaire. RTBF entre alors dans le G. Quatre ans plus tard, le 8 juillet, un décret du parlement de la Communauté française donne l’autonomie financière à la RTBF en en faisant une entreprise publique autonome. Ce plan de transformation se termine en mai 2005 avec l’adoption d’une nouvelle identité visuelle qui abandonne le logo  oreille  datant de l’INR pour un look plus moderne. Intérieur d’un studio d’information en 2012.

La Trois, copie dérivée de RTBF Sat, est lancée officiellement le 30 novembre 2007. Son contenu et son habillage sont identiques à celui de la RTBF Sat. Seul le logo de la chaîne change. Son inauguration officielle a lieu dans le cadre du lancement officiel du bouquet TNT de la RTBF. La crise économique des années 2008 et suivantes n’épargnera pas la RTBF.

Pour causes d’économies imposées par la Communauté française de Belgique, son pouvoir de tutelle, en trois mois à peine, le groupe de radio-télévision voit la fin des émissions radio en ondes courtes et la disparition d’une de ses chaînes de télévision. Le 31 décembre 2009 à 23h15, la diffusion en ondes courtes de RTBF International est définitivement abandonnée, mettant un terme à l’utilisation de cette technologie au sein du groupe. La chaîne radio sera désormais disponible en streaming et podcasting. La diffusion en AM depuis l’émetteur de Wavre et en FM à Kinshasa sont poursuivies. Le 12 janvier 2010, Jean-Paul Philippot, administrateur général, annonce une nouvelle évolution dans l’histoire du groupe : la RTBF s’appelle désormais RTBF. Cette petite révolution montre l’intérêt du groupe pour les nouvelles technologies et surtout pour son pôle internet, entre télé et radio, qu’il souhaite développer.