La vie comme je l’aime 1 PDF

Découvrez 20 des plus célèbres poèmes de Paul Eluard à travers la vie comme je l’aime 1 PDF commentaires composés. La terre est bleue comme une orange, sur mes cahiers d’écolier, j’écris ton nom Liberté, tout le monde connait ces deux vers célèbres.


Imaginez un bref instant que vous puissiez parler avec une amie à toute heure du jour et de la nuit. Le nom de cette amie : Marcia. Le sujet de vos conversations : la vie. Le ton de ces échanges : à la fois intime et honnête, souvent teinté d’humour, parfois touchant jusqu’aux larmes, toujours inspirant.

La vie comme je l’aime, c’est la vie conjuguée aux verbes de Marcia, à ses mots, qui tantôt provoquent une prise de conscience ou vous inondent d’une bouffée d’amour envers l’humanité ; qui tantôt vous submergent d’une émotion si forte qu’elle vous donne soudain envie de prendre soin de vous ou encore réveillent en vous le sentiment que la vie est si courte et l’urgence de la vivre au présent.

La vie comme je l’aime, c’est vouloir être touchée drôlement, légèrement, sérieusement, profondément, au coeur même de son âme de fille, de femme, de mère. C’est se sentir comprise, approuvée, réconfortée, enrobée, aimée, habitée. C’est amener toute femme consciente de qui elle est, de ce qu’elle comprend, de ce qu’elle accomplit et transforme, des barrières qu’elle abat, des frontières qu’elle traverse, des embûches dont elle triomphe, à se retrouver dans ce livre, car il est ce que nous sommes toutes.

Quand Marcia raconte la vie comme elle l’aime, on ne peut qu’en demander encore et encore. Grâce à son incomparable talent de conteuse et de communicatrice, elle nous permet de revivre avec elle des moments qui ont marqué son existence et qui font d’elle la femme unique qu’elle est, pour notre plus grand plaisir.

La vie comme je l’aime, un livre conçue exclusivement pour elles… À consommer sans modération!

Auteur : Michel Esnault, 65 ans, 13001 Marseille, professeur de Mathématiques à Nogent-le-Rotrou, puis cadre à La Poste et aujourd’hui retraité est passionné d’histoire locale, d’archéologie, de beaux-arts et de littérature. A paraître prochainement : 20 poèmes expliqués de Charles Baudelaire, Jules Laforgue, Stéphane Mallarmé. Palo Alto sous l’impulsion du Professeur Paul Watzlawick. Nous partirons du postulat que lorsqu’une communication entre deux personnes est établie, il n’y a plus ni commencement ni fin, mais un modèle circulaire d’échanges, dont ni l’un ni l’autre des interlocuteurs n’a la prééminence. La communication sera considérée alors comme système d’interactions en marche, et, à l’extrême, certains ont pu dire que : « On ne communique pas, mais on prend part à une communication.

Partant des modèles mathématiques de la théorie des groupes et des types logiques pour expliquer les différents types de changements et leurs implications dans le comportement humain, les auteurs en ont déduit cinq axiomes de base qui gouvernent toute communication. I – Les cinq axiomes de la communication 1- « On ne peut pas ne pas communiquer. Démonstration : si l’on prend comme exemple de communication le comportement humain, alors on peut dire que le comportement n’a pas de contraire, ce qui revient à dire qu’on ne peut pas ne pas avoir de comportement. Si le comportement existe, alors il a valeur de message, et tout message a valeur de communication. Donc, on ne peut pas ne pas communiquer. 2- « Toute communication présente deux aspects : le contenu et la relation, tels que le second englobe le premier et par suite est une méta-communication. Tout message transmet une information mais induit également un comportement.

Toute interaction suppose un engagement et définit par suite une relation. L’information, c’est le contenu de la communication : elle a valeur d’indice. La relation, c’est la manière dont on doit entendre le contenu : elle a valeur d’ordre. Une relation saine est spontanée et donne priorité aux messages, donc au contenu. Une relation perturbée ou malade est une relation qui pose problème et parasite le contenu qui passe en arrière plan et finit par perdre toute importance. 3- « La nature d’une relation dépend de la ponctuation des séquences de communication entre les partenaires. De l’extérieur, une interaction peut être considérée comme un échange ininterrompu d’échanges de messages, mais, de l’intérieur, chacun ponctue ces messages à sa façon.

Le problème en jeu est donc un problème de dépendance, de prééminence ou d’initiative. Il existe foule de conventions culturelles admises qui structurent notre vie sociale, avec de telles ponctuations. Dans la vie de tous les jours, on parle de leader, de suiveur, mais qui commence, et que deviendrait l’un sans l’autre? Madame à ne voir que la beuverie de Monsieur : elle crie. Ils ne ponctuent pas leurs échanges de la même façon. Ils ont surtout des difficultés à parler de leur relation, à méta-communiquer. Leurs communications s’organisent en dents de scie.