La Vie intellectuelle en France : Du XVIe à l’époque contemporaine PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche Cet article traite de l’histoire de la prostitution en Occident depuis ses origines jusqu’à nos jours. Tout au long de l’Histoire, ce type d’la Vie intellectuelle en France : Du XVIe à l’époque contemporaine PDF fut tour à tour régulé ou réglementé, sans pour autant écarter l’aspect clandestin voire illégal. La prostitution sacrée est la pratique aujourd’hui révolue, de relations sexuelles dans le cadre d’un culte religieux.


« La vie intellectuelle française, comme celle des autres nations, revêt, évidemment, plusieurs aspects : politique, social, religieux, scientifique, philosophique, littéraire, artistique… Mais ce sont, en fait, les mêmes personnages, dans l’unité complexe des tendances collectives du pays tout entier, qui les ont toujours vécus sciemment et les ont exprimés. Ils les traduisirent – plus ou moins fidèlement, ou les masquèrent – dans les oeuvres sur lesquelles nous nous penchons aujourd’hui pour tenter d’y retrouver la vivante évolution de notre civilisation.

Pierre Barrière s’est proposé d’en faire apparaître le mouvement et la continuité depuis le début du XVIe siècle, à partir de cette Renaissance que l’on considère traditionnellement comme l’une des étapes essentielles de la civilisation occidentale et de notre existence nationale. (…) »

Paul Chalus,
Secrétaire général du Centre International de Synthèse

Ishtar et d’autres divinités des civilisations de Mésopotamie. Jeune homme donnant une bourse à une courtisane, œuvre de Polygnote, Musée national archéologique d’Athènes. Article détaillé : Prostitution en Grèce antique. Les prostitués sont généralement des esclaves, mais peuvent être des jeunes hommes ou des femmes ayant perdu parents ou tuteurs et restés sans ressources. Celles et ceux qui ne sont pas en maison doivent racoler leur clientèle : les ports sont leur terrain de chasse favori et chaque arrivée de bateau voit affluer les prostitués venant sélectionner les patrons ou les riches marchands. Rome, comme ailleurs dans le bassin méditerranéen, ceux qui possèdent des esclaves peuvent en user à leur guise puisque l’esclave est une propriété privée. La femme esclave est d’ailleurs exclue du champ d’application des lois sur l’adultère : son compagnon ne peut l’accuser, que son amant soit le maître ou un tiers.