« La Volonté de puissance » n’existe pas PDF

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Cet article ne cite pas suffisamment ses sources. Cet article a besoin d’un nouveau plan. Les informations sont mal organisées, redondantes, ou il existe des sections bien trop longues. Le Surhomme de Nietzsche est de nature égale au divin. Il est au-dessus des hommes et plus haut des hommes que ceux-ci le sont du singe. Précisons au préalable que la traduction de l’allemand über-mensch par surhomme pose des difficultés en français.

Il attaque les catégories de son temps qui servaient à définir notre condition humaine et qu’il considérait comme limitantes sinon aliénantes. On la retrouve chez Herder mais on la rencontre surtout à partir de la littérature romantique. Tu aspirais si fortement vers moi ! Tu voulais me voir et m’entendre. Je cède au désir de ton cœur. Quel misérable effroi Saisis ta nature surhumaine ! Friedrich Nietzsche reprendra ces invitations à bras le corps.

Surhomme est liée à deux autres grandes notions : la Volonté de puissance et l’Éternel Retour. Volonté de puissance humaine la plus haute, accomplissement de la vie qui trouve à s’affirmer dans la pensée de l’Éternel Retour. Dostoïevski, l’utilisation qu’il en fait n’est pas la même que dans le romantisme. Nietzsche avait décrit auparavant les formes constituant une part importante de l’histoire de l’humanité. Ce qui donne sa valeur au saint dans l’histoire universelle, ce n’est pas ce qu’il est, mais ce qu’il signifie aux yeux des autres, les non-saints. Ainsi, avec l’exemple du saint, le préfixe über- désigne ici un processus interprétatif par lequel on se convainc de la valeur élevée au plus haut degré d’un état d’âme qui exalte la puissance de l’homme tout en le rendant étranger au monde. Nietzsche fait sur ce modèle un usage abondant du préfixe über-, usage qui permet d’éclairer la notion de dépassement qui ne concerne pas seulement l’élévation et la fuite métaphysique de l’homme, mais est inhérente à toute Volonté de puissance, et en particulier au Surhomme.

Dans le cas du dépassement moral, c’est l’homme moral qui se rend maître de ses instincts et les domine, ce qui lui permet d’assouvir sa passion de maîtrise sur ses instincts : il se surmonte en tant qu’animal, en se prêtant une double réalité rendue pensable par la morale. Sans les erreurs que comportent les hypothèses de la morale, l’homme serait resté animal. La valeur de cette supériorité est cependant douteuse pour Nietzsche. Dieu a été jusqu’ici l’expression la plus intense du dépassement de l’homme par lui-même, i. Ce dépassement était un mépris de l’homme pour lui-même. Je considère toutes les formes métaphysiques de la pensée comme la conséquence d’une insatisfaction chez l’homme d’un instinct qui l’attire vers un avenir plus haut, surhumain — avec cette particularité que les hommes voulurent fuir eux-mêmes dans l’au-delà au lieu de travailler à la construction de cet avenir.