Larousse des trains et des chemins de fer PDF

Abeille Dans l’argot des combattants, désigne les larousse des trains et des chemins de fer PDF, sans doute en raison du sifflement qu’elles produisent. On peut aussi rencontrer la variante « frelons ». Albert Dauzat, L’Argot de la guerre, d’après une enquête auprès des officiers et soldats, Paris, A. Les mitrailleuses boches sont braquées sur elles à demeure.


Dans la lignée des Chemins de fer de Pierre Weil (1964), il appartenait aux Éditions Larousse de publier l’ouvrage de référence, qui manquait, sur le sujet. Le réseau ferré français a connu, en quarante années et depuis une époque où l’on prévoyait sa disparition et son obsolescence, de profondes transformations et une évolution tant technique que sociale qui l’ont porté à un niveau de performance et d’efficacité qui font de lui un des meilleurs réseaux du monde, et le seul qui a généralisé et popularisé la grande vitesse avec son fameux TGV. Comportant une première partie encyclopédique sur l’histoire, la géographie, l’économie mondiale des chemins de fer et divers aspects allant jusqu’à la place du chemin de fer dans l’art, le cinéma, les loisirs, cet ouvrage richement illustré comprend un important dictionnaire de plus de 2 700 entrées principalement techniques, mais aussi historiques, politiques, et scientifiques des chemins de fer français et mondiaux. Le Larousse des trains et des chemins de fer est destiné non seulement aux cheminots de la SNCF à qui il apportera une vue d’ensemble des enjeux de leur métier, mais aussi aux étudiants, universitaires, journalistes, économistes qui sont concernés par les transports, ainsi qu’aux nombreux amateurs et passionnés.

Daniel Mornet, Tranchées de Verdun, Nancy, Presses universitaires de Nancy, 1990 , p. Un homme, près de moi, dit en riant : « Tiens ! Maurice Genevoix, Ceux de 14, Paris, Flammarion, 1950, réed. Seuil, coll « Points », 2 septembre 1914, p. Les abris se développent et s’améliorent avec l’installation dans la guerre des tranchées, et sont généralement creusés en contrebas dans le flanc d’une tranchée. Ils sont souvent trop petits pour contenir tous les hommes d’une portion de tranchées, qui peuvent s’y relayer.

Le Chemin des Dames, de l’événement à la mémoire, Paris, Stock, 2004, pp. Louis Barthas, Les carnets de guerre de Louis Barthas, tonnelier, Paris, La découverte, 1997, p. Cette nuit j’ai dormi comme une brute. 77, qui l’a quelque peu disloqué.

Ivan Cassagnau, Ce que chaque jour fait de veuves, journal d’un artilleur 1914-1916, Paris, Buchet-Chastel, 2003, p. Il nous donne une sécurité momentanée, qui est grande, si elle n’est pas absolue. Une étroite fenêtre m’éclairait et me permettait d’inspecter l’horizon. L’ennui, c’était qu’une fois couché on pouvait recevoir une balle par la fenêtre.

Un de mes prédécesseurs avait été blessé de cette façon. Marc Bloch, « Souvenirs de guerre », L’Histoire, la Guerre, la Résistance, Paris, Gallimard, coll. L’armée d’active comprend avant la mobilisation les militaires professionnels et les conscrits effectuant leur service militaire, par opposition à la « réserve » constituée des hommes ayant déjà effectué leur service, et de la « territoriale » constituée des hommes de plus de trente-cinq ans à la mobilisation. Bibliographie : André Bach, Fusillés pour l’exemple 1914-1915, Paris, Tallandier, 2003, chap. Notre régiment a perdu quatre cents hommes. Le 164e, cinq cents et le 165e mille.

Des régiments de campagne, certains ont perdu deux mille hommes sur trois mille. Abel Ferry, Carnets secrets 1914-1918, Paris, Grasset, 2005, p. Casque Adrian, du nom de l’intendant qui l’a créé, casque en tôle d’acier de couleur bleutée distribué à partir de septembre 1915 aux fantassins français. Il existait en trois tailles et était distribué dans les gares régulatrices aux détachements qui quittaient les dépôts. Les baraques Adrian ont également été utilisées dans l’immédiat après-guerre pour pallier les destructions des régions du front. Carnets d’Auguste Laurent, 20e BCP, 4 août 1914, in Képis bleus de Lorraine, 1914-1916, Société Philomatique Vosgienne, St Dié, 2001, p. 1914 citée par Alain Jacobzone, Sang d’encre: lettres de normaliens à leur directeur pendant la guerre 1914-1918, Vauchrétien, I.

Militaire chargé de transmettre ordres et informations au sein de l’armée, en particulier lors d’une opération qui rend impossible l’usage du téléphone. Cependant, certains officiers choisissaient de définir un ordre de roulement journalier ou hebdomadaire et dressaient pour cela une liste d’hommes choisis parmi leurs subordonnés. Unité médico-chirurgicale, qui existe au niveau du corps d’armée. Paul Mencier , Les cahiers de Paul Mencier, Guilherand, La plume du temps, 2001, p. J’y vis des plaies affreuses et des figures d’agonie. Surnom donné à la censure des journaux, lié à la représentation graphique d’une vieille femme dotée de grands ciseaux.