Le Banquier assassiné PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Né à Milan, Roberto Calvi est issu d’une famille originaire de la région montagnarde de Valteline. Son père est un le Banquier assassiné PDF à la Banca Commerciale Italiana.


Quel est le secret d’Aurigi qui, vers deux heures du matin, est allé trouver son vieil ami de collège, le commissaire De Vincenzi ? Est-il venu lui parler du demi million de lires qu’il a perdu en bourse ? Le commissaire reste perplexe face à cette étrange visite. d’autant qu’au cours de la nuit, on retrouve chez Aurigi le cadavre de l’agent de change Garlini, qui est par ailleurs son banquier. Circonstance aggravante, De Vincenzi découvre dans la salle de bains de son ami un flacon rempli d’acide prussique. Partagé entre l’amitié et le sens du devoir, le commissaire aura besoin de toute son intuition pour trouver la faille qui le conduira à la vérité. Après L’Hôtel des trois roses et Le Mystère des trois orchidées, voici le retour du commissaire milanais, lecteur de Platon et de D.H. Lawrence. Son créateur, Augusto De Angelis, est considéré comme le père du roman d’énigme italien.

Déjà jugé et condamné en 1981 à quatre ans de prison avec sursis et une amende de 19,8 millions de dollars pour exportation frauduleuse de 27 millions de dollars de capitaux hors du pays, il est suspecté en 1982 d’être à l’origine de la dette de 1,3 milliard de dollars dans les caisses de Banco Ambrosiano. La destination des sommes disparues, dont une part importante appartenait à la Mafia, n’a jamais été élucidée. Alors qu’il doit comparaître devant la Cour de Milan et que plusieurs cadres de la banque se sont déjà « suicidés », Calvi disparaît de son appartement de Rome le 10 juin 1982, fuit son pays avec un faux passeport au nom de Gian Roberto Calvini. Ayant rasé sa moustache, il utilise une filière yougoslave mafieuse pour gagner Londres par avion.

En 1992, une enquête est rouverte en Italie. Commission pontificale pour l’État de la Cité du Vatican en 1990. Licio Gelli, grand-maître de la loge P2, est aussi interrogé en tant qu’accusé par les magistrats, ainsi que, en tant que témoin, Ernest Backes. Carlo Bellavite Pellegrini, Storia del Banco Ambrosiano, GLF editori Laterza, 2002, p. Philippe Di Folco, Les secrets de la mafia, Vuibert, 2013, 288 p. Mafia wanted me to kill Calvi, says jailed gangster, Daily Telegraph, 10 décembre 2005. Michael Newton, The Encyclopedia of Unsolved Crimes, Infobase Publishing, 2009, p.

Rupert Cornwell, Le banquier du Vatican, celui par qui le scandale arriva, Plon, 1983. Antonella Beccaria, da E RIMASERO IMPUNITI, 2010. Ferrucio Pinotti, Poteri forti, la morte di Calvi e la scandalo dell’ambrosiano, la nueva ricostruzione delle misteriose della finanza italiana. La banca d’Italia e la spartizione segreta del tresor svizzero di Licio Gelli. Mario Almerighi, Il banchieri di Dio. Philip Willan, The Last supper: the mafia, the masons and the killing of Roberto Calvi.

Réalisé par Gary Lang en 2007. Produit par Parthenon Productions pour National Geographic Channels. La mort de Roberto Calvi, le « Banquier de Dieu » – RTL. Flavio Carboni : un mafieux en odeur de sainteté – Paris Match. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 2 avril 2018 à 04:51. Depuis plusieurs années, l’idée s’est répandue que le Groupe de Bilderberg serait un embryon de gouvernement mondial.

Ayant eu accès aux archives de ce club très secret, Thierry Meyssan montre que cette description est une fausse piste utilisée pour masquer la véritable identité et fonction du Groupe : le Bilderberg est une création de l’OTAN. Depuis la dislocation de l’Union soviétique, des journalistes se sont intéressés à cette organisation élitiste et secrète. Certains auteurs y ont vu un embryon de gouvernement mondial et lui attribuent les principales décisions politiques, culturelles, économiques et militaires de la seconde moitié du XXe siècle. Une interprétation qu’a relayée Fidel Castro, mais que rien n’est venue confirmer, ni infirmer. Pour savoir ce qu’est ou n’est pas le Groupe de Bilderberg, j’ai cherché des documents et des témoins.

J’ai eu accès à l’intégralité de ses archives pour la période 1954-1966 et à de nombreuses pièces ultérieures, et j’ai pu discuter avec un de ses anciens invités que je connais de très longue date. Aucun journaliste à ce jour, et certainement pas les auteurs à succès qui ont popularisé les clichés actuels, n’a eu accès à tant de documents internes du Bilderberg. Voici ce que j’ai découvert et compris. La première réunion 70 personnalités, issues de 12 pays, participent à la première réunion du Groupe. Les invités sont répartis dans deux autres hôtels avoisinants, mais les débats se tiennent dans l’établissement principal qui donna son nom au Groupe.

Les invitations, à en-tête du Palais de Soestdijk, sont sybillines. J’apprécierais vivement votre présence au congrès international, sans caractère officiel, qui se tiendra aux Pays-Bas vers la fin du mois de mai. Ce congrès désire étudier un certain nombre de questions d’une grande importance pour la civilisation occidentale et a pour but de stimuler le goodwill et l’entente réciproque grâce à un libre échange de vues ». Une fois arrivé sur place, l’impression des invités est tempérée par les deux présidents de séance : l’entrepreneur états-unien John S.

Coleman et le ministre belge sortant des Affaires étrangères Paul van Zeeland. Enfin, on aperçoit en bout de tribune Joseph Retinger, l’éminence grise des Britanniques. Il ne s’agit pas de faire campagne pour la CED, mais de mobiliser les élites pour la Guerre froide. Bernhard a été choisi pour convoquer ce congrès parce que son statut de prince consort lui donne un caractère étatique sans pour autant être officiel. Il masque le commanditaire : une organisation inter-gouvernementale qui entend manipuler les gouvernements de certains de ses États membres. Or, les documents en notre possession montrent que le CCNTP n’a de citoyen que le nom. C’est en réalité une initiative de Charles D.