Le cas Beaubourg – Mécénat d’État et démocratisation de la culture PDF

Paris Montmartre Blick aufs Centre Georges-Pompidou. Il emploie un millier de personnes et a un budget annuel de cent millions d’euros dont 65 millions de le cas Beaubourg – Mécénat d’État et démocratisation de la culture PDF de l’État.


Cet ouvrage revient sur une expérience unique, qui aura conjugué le volontarisme présidentiel et l’idéal de démocratisation de la culture. Il en propose une histoire et une sociologie institutionnelles (exploitant une trentaine d’entretiens avec de grands protagonistes : Chaban-Delmas, Messmer, Pierre Boulez , François Mathey, Blaise Gautier, Pontus Hulten, etc.) avant de se tourner vers le public et la manière dont il a reçu et s’est approprié l’expérience.

L’auteur éclaire cette articulation spécifique entre politique, institution et pratiques culturelles dont le Centre Pompidou est resté le modèle et s’efforce d’en dégager les grands enseignements, face aux incertitudes qui pèsent aujourd’hui sur le débat culturel et les modalités d’implication de l’État.

Il abrite également d’importantes galeries d’expositions temporaires, des salles de spectacles et de cinéma, et la BPI, première bibliothèque publique de lecture en Europe. Le Centre Pompidou s’est associé à la région de Bruxelles-Capitale pour créer dans la capitale belge, Bruxelles, en 2020, un musée consacré à l’art moderne et contemporain ainsi qu’à l’architecture moderne et contemporaine. 1970, de réunir les deux projets au sein d’un même équipement culturel. Dans la conception du président Pompidou, la bibliothèque devait attirer des visiteurs qui pourraient ensuite découvrir les autres activités proposées.

Le Conseil de Paris donna son accord le 23 décembre. François Mathey, conservateur en chef du musée des Arts décoratifs. D’emblée, le projet fut extrêmement mal accueilli par l’administration. Centre se voulait une réponse à un certain nombre de faillites de la politique culturelle française : l’incapacité à créer un musée d’art moderne digne de ce nom, le retard de la lecture publique par rapport notamment à l’Europe du Nord, le dédain dans lequel les autorités avaient tenu la musique contemporaine. Partners conduit par Peter Rice, s’installèrent à proximité immédiate des locaux de la mission Bordaz, puis dans les locaux même de celle-ci en 1973. Avec son adjoint, Germain Viatte, il fut chargé de concevoir le nouveau musée dans une optique résolument contemporaine et internationale. Jean-Pierre Seguin, qui fut le premier directeur de la Bibliothèque publique d’information, fut chargé de mettre en œuvre ce projet auquel il travaillait depuis 1967.