Le Concept de lien en psychanalyse PDF

Un concept est un contenu de pensée, parfois considéré comme une idée abstraite, donc séparée de la réalité d’une chose, d’une situation, d’un phénomène. Concepts psychanalytiques : Liste de concepts psychanalytiques. Le concept est l’idée de base et l’élément moteur du processus créatif. Concept est un jeu de société où le mécanisme de jeu repose sur l’identification d’entités par combinaison d’le Concept de lien en psychanalyse PDF symboliques.


Se propose de reprendre dans l’oeuvre de Freud la naissance de ce concept à travers ses travaux sur la libido et la pulsion. Mais l’auteur veut inscrire sa théorisation dans l’apport effectué par les connaissances récentes sur la construction de l’espace psychique et sur le narcissisme. « Copyright Electre »

Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 7 septembre 2018 à 20:57. L’adjectif Katharos associe la propreté matérielle, celle du corps et la pureté de l’âme morale ou religieuse. La Katharsis est l’action correspondant à  nettoyer, purifier, purger . Il a d’abord le sens religieux de  purification , et renvoie en particulier au rituel d’expulsion pratiqué à Athènes la veille des Thargélies.

D’un point de vue strictement médical, la Katharsis se rapproche beaucoup de l’approche homéopathique de la médecine. On envisage alors la purgation comme un mal nécessaire à la guérison : Le mal par le mal. Ainsi, l’emploi métaphorique qu’en propose Aristote ne doit pas être compris comme une innovation radicale. Il s’inscrit dans l’usage linguistique, assez large, de ce terme. De plus, le mot catharsis n’a pas en grec un sens strictement médical, indépendant de connotations religieuses, dans la mesure où pour les Grecs ces deux champs n’étaient pas clairement distingués. Platon va transposer le concept de catharsis à la pratique philosophique.

Il reprend l’idée de la purge qui prépare le corps à une élévation de l’âme en le purifiant de toutes ses impuretés. Dans un passage du Sophiste, Platon utilise la métaphore médicale pour établir la catharsis comme étant une technique pour réfuter ou rejeter les fausses idées. Elle se rapproche alors du concept de l’accouchement par la maïeutique. Par cet exemple, il propose de faire de la catharsis un moyen de compréhension de phénomènes qui sont difficilement accessibles.

Platon va également se servir de la catharsis pour donner une signification aux rites funéraires qui permettent la séparation du corps et de l’âme. Le philosophe applique cette même séparation à la pensée philosophique. Il dit que la réflexion purifie l’âme, et que celui qui s’éloigne du monde matériel peut aspirer à la connaissance. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Nous voyons ces mêmes personnes, quand elles ont eu recours aux mélodies qui transportent l’âme hors d’elle-même, remises d’aplomb comme si elles avaient pris un remède et une purgation. Aristote paraît surtout employer le terme en son sens médical, bien qu’il fasse également référence à des mélodies purgatrices, qui appartiennent probablement à des rites thérapeutiques. Le sens large que ce terme possède en grec, et ses connotations religieuses aussi bien que politiques traceront la voie à son interprétation ultérieure comme une purification morale.

L’interprétation de ce passage très allusif est délicate et sujette à de nombreux débats. La question porte en particulier sur le mode de purgation qui a lieu : s’agit-il d’une purgation morale, ou Aristote a-t-il simplement dit que le mode de représentation fait en sorte que l’on ne ressent pas ces émotions au premier degré. Dans l’interprétation classique de la catharsis, elle est une méthode de  purgation des passions , ou purification émotionnelle, utilisant des spectacles ou histoires tragiques considérées comme édifiantes. Utilisée notamment par le cinéma, le théâtre et la littérature, elle montre le destin tragique de ceux qui ont cédé à ces pulsions. En vivant ces destins malheureux par procuration, les spectateurs ou lecteurs sont censés prendre en aversion les passions qui les ont provoquées.

Le spectateur ne se purge pas de ses émotions en voyant des exemples édifiants, mais c’est plutôt le dispositif scénique, le mode de la représentation, qui purge le spectateur de ses émotions. La catharsis repose sur l’abréaction des affects liés au traumatisme, c’est-à-dire la décharge émotionnelle qui accompagne la prise de conscience. La catharsis est ainsi le processus, parfois émotionnellement violent, au travers duquel le sujet se libère du refoulement. L’idée de catharsis, telle qu’Aristote la formule dans sa Poétique, fait partie des concepts traversant l’histoire du théâtre. Les actions des personnages et leurs issues souvent funestes, dans la tragédie, susciteraient la crainte et la pitié et le spectateur se verrait alors allégé, purgé, des passions dont il vient de voir la représentation scénique. Pour Racine, il s’agit d’une question morale, prise en charge non plus par la représentation mais par la virtuosité de l’écriture. La Politique, traduction de Jean Tricot, Librairie philosophique J.