Le foncier en Ile-de-France : Retour sur 10 idées reçues PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles le foncier en Ile-de-France : Retour sur 10 idées reçues PDF sont attendues ?


Plus important parti français dans l’immédiat après-guerre, le parti constitue la première force de gauche en France. L’organe officiel du parti est pendant longtemps le journal L’Humanité, qui en est désormais structurellement indépendant tout en en restant très proche. Article détaillé : Histoire du Parti communiste français. Le nouveau parti, qui accepte de se soumettre aux conditions explicitement formulées par l’Internationale communiste, se présente comme révolutionnaire, internationaliste et n’exclut pas d’avoir recours à des actions illégales en cas de nécessité.

Candidats communistes aux élections législatives de 1928. L’arrestation et l’incarcération de courte durée est très fréquente, tant pour les militants que pour les dirigeants. La Chambre des députés élue en 1936. Après la prise du pouvoir d’Adolf Hitler, l’Internationale communiste recommande une ligne moins sectaire.

L’équipe Thorez-Duclos-Frachon connaîtra une longévité exceptionnelle et dirigera le parti français près de trois décennies. De 1936 à 1939, le soutien aux républicains espagnols représente une part importante de l’activité du Parti communiste, tant par l’envoi de volontaires dans les Brigades internationales que par la mise sur pied de moyens matériels. Article détaillé : Parti communiste français pendant la drôle de guerre. Le 23 août 1939, l’URSS signe le pacte germano-soviétique, un accord de non-agression et de partage de l’Europe centrale avec l’Allemagne nazie. Le Parti communiste français approuve la signature du pacte, bien qu’un cinquième des élus du parti s’y oppose.

Réunion clandestine de la direction du PCF à Longjumeau en 1943, réunissant, de gauche à droite, Benoît Frachon, Auguste Lecœur, Jacques Duclos et Charles Tillon. Le gouvernement Daladier estimant que les communistes découragent l’effort de guerre, la presse communiste est interdite le 26 août 1939. Le Parti communiste est ensuite interdit par un décret-loi du 26 septembre 1939. Certains parlementaires sont déportés en Algérie, puis libérés après le débarquement allié en Afrique du Nord en 1943, tandis que d’autres vivent dans la clandestinité en France ou sont emprisonnés. Le secrétaire général du PCF, Maurice Thorez, mobilisé, déserte l’armée française en octobre 1939, et se réfugie en Belgique, où est reconstitué la direction du PCF, désormais clandestin.

Mais en parallèle, des militants communistes s’impliquent dans la Collaboration. En dépit des promesses obtenues par les Allemands, l’autorisation n’est pas accordée. Le Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France, mouvement de la Résistance intérieure française, est créé par le PCF en 1941. Les résistants communistes français se rapprochent ensuite des autres éléments de la résistance intérieure française comme de la France libre.

PCF s’implante fortement dans le monde ouvrier, dans les zones rurales et chez les intellectuels, parmi lesquels l’existentialiste Jean-Paul Sartre. Le PCF fait partie des gouvernements français entre 1944 et 1947, dans le cadre d’un tripartisme avec le MRP et la SFIO. En mai 1947, sur fond de guerre froide, les communistes français sont exclus du gouvernement. Jusqu’à la fin de la IVe République, le PCF est le seul parti à rester à l’écart du pouvoir. Aux législatives de 1951, le PCF perd 79 sièges du fait de son isolement et de la nouvelle loi électorale. Maurice Thorez, atteint d’hémiplégie, passe de longs séjours en URSS pour se faire soigner entre 1950 et 1953.

Le PCF demeure attachés à l’URSS, dont il soutient en l’intervention en Hongrie contre l’insurrection de Budapest. Anticolonialiste et antimilitariste, le PCF s’oppose à la guerre d’Indochine et à la guerre d’Algérie. En 1956, le PCF vote les pouvoirs spéciaux à Guy Mollet, mais celui-ci, contrairement à la volonté du parti, applique une politique dure de répression en Algérie française. La période entre 1964 et 1972, après la mort de Maurice Thorez, apparaît comme une phase de transition.

Lors de l’élection présidentielle de 1965, le PCF soutient le candidat unique de la gauche, François Mitterrand. Cette ambiguïté l’éloigne d’un certain nombre de militants, en particulier des cercles intellectuels qui lui étaient restés favorables. Au début des années 1970, Waldeck Rochet quitte la direction du parti pour cause de maladie. Il est remplacé par Georges Marchais, qui affiche pour objectif de faire accéder la gauche au pouvoir.