Le front populaire. Marseille et sa région. 1936. PDF

21-23 mars 2007            L’Action française. Le front populaire. Marseille et sa région. 1936. PDF et Parlements dans le monde, du Moyen-Age à nos jours. Le Centre national des Indépendants et Paysans.


Malgré sa brièveté, le Front populaire reste gravé dans les mémoires. Né dans un contexte de crise généralisée, le Front populaire, unité politique et syndicale des forces de gauche, a incarné pour toute une génération de salariés l’espoir d’une amélioration des conditions de vie et de travail. Marseille et sa région n’échappent pas à cette réalité, bien au contraire. Anticipant sur les décisions des directions politiques et syndicales nationales, les différentes composantes de la gauche locale, poussées par leur base, entrent très tôt dans la dynamique de l’événement. Elles participent ensuite aux occupations d’usine et aux mouvements de grèves en faveur d’une application rapide des lois sociales de juin-juillet 1936.

Mais «l’embellie» est de courte durée. Face à la montée en puissance des totalitarismes, l’union des partisans du Front populaire se fissure, le soutien populaire au gouvernement tiédit et le contexte économique ne s’améliore pas. Ce changement est parfaitement perçu par un patronat qui s’est rapidement ressaisi, a resserré ses liens et s’est lancé dans un mouvement de reconquête au prix, souvent, d’une radicalisation de ses positions. Là encore, Marseille et sa région ne sont pas en reste. Sous la houlette de la Société pour la défense du commerce et de l’industrie de Marseille, les chefs d’entreprise locaux tentent de reprendre pas à pas le terrain perdu, surtout en ce qui concerne la semaine de 40 heures. L’offensive conduite par les représentants de l’industrie chimique marseillaise sert alors de laboratoire à un monde industriel, en passe de gagner sa «bataille de la Marne» : ce sera chose faite le 30 novembre 1938. Le gouvernement de Vichy parachèvera le tout.

C’est cette page de l’histoire de Marseille et de sa région que cet ouvrage se propose d’ouvrir à partir d’archives privées, syndicales et patronales, souvent inédites.

Xavier Daumalin et Jean Domenichino sont historiens (Université de Provence-UMR Telemme), spécialistes de l’histoire du monde du travail et des entreprises.

François Mitterrand, de nombreuses manifestations ont célébré ou analysé sa présidence, qui fut la plus longue de notre histoire. Mais on ne s’est pas intéressé à un aspect pourtant capital de sa carrière politique, c’est-à-dire la vie parlementaire. Institut François Mitterrand et de la Fondation Jean-Jaurès. Université de Picardie Jules Verne organise, avec le soutien du CHPP, un colloque consacré à la carrière politique locale et nationale de Max Lejeune.

Max Lejeune fut député puis sénateur de la Somme près de 60 ans, président du Conseil général de la Somme de 1945 à 1988 et maire d’Abbeville de 1947 à 1989. Il participa à de nombreux gouvernements de la Quatrième République. Dans celui du général de Gaulle, de juin 1958 à janvier 1959, il fut ministre du Sahara. Max Lejeune mena l’essentiel de sa carrière politique au sein du parti socialiste avant d’en être exclu au début des années 1970 puis de rejoindre l’UDF. Il a considérablement marqué la vie locale de la Somme, en réalisant la reconstruction d’Abbeville après la Seconde Guerre mondiale puis en dirigeant le département. Alors que les historiens disposent maintenant de ses archives déposées à Amiens, les organisateurs ont estimé le moment venu de consacrer un colloque scientifique à cette personnalité emblématique.

Plusieurs témoins de la carrière de Max Lejeune viendront témoigner à l’occasion de ce colloque, qui fera, ensuite, l’objet d’une publication. Colloque organisé par le Sénat dans le cadre de la commémoration du Centenaire de la Grande Guerre. Ce colloque mettra en lumière le rôle déterminant que joua, pendant la Grande Guerre, le Parlement français, et notamment le Sénat où Clemenceau siégea jusqu’en novembre 1917. Il examinera ce qui distingua alors le Parlement français des parlements d’autres pays européens engagés dans cette épreuve. Université d’Orléans et de la région Centre.

Centre universitaire international de recherche, Hôtel Dupanloup, Orléans. Entrée libre dans la limite des places disponibles. Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale. Salle Victor Hugo, 101 rue de l’Université, Assemblée Nationale. Pensez à vous munir d’une pièce d’identité pour accéder au bâtiment. 17h à 20h, salle du Conseil de Sciences Po.