Le général Leclerc et sa deuxième D.B. PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. 1er mars 1941 : la colonne Leclerc remporte sa première victoire à Koufra et fait serment de ne déposer les armes que  le général Leclerc et sa deuxième D.B. PDF les belles couleurs françaises flotteront sur la cathédrale de Strasbourg .


Dominique Forget est né à Alençon en 1968. Il a passé toute sa jeunesse dans le Nord de la Sarthe. Il a donc logiquement été bercé depuis son enfance par l’histoire exceptionnelle d’une grande division blindée française, la 2e DB du général Leclerc, qui a participé à la libération de cette région au cours du mois d’août 1944, avant qu’elle ne libère Paris, Strasbourg, pour finir son épopée victorieuse à Berchtesgaden, au nid d’aigle de Hitler, début mai 1945. Passionné d’Histoire et d’images depuis sa plus tendre enfance, il s’est mis très tôt à la photographie en suivant les traces de son oncle maternel, Jacques Lebrun, trop tôt disparu et qu’il n’a jamais connu. Mais celui-ci lui a laissé son matériel et son fonds d’images, qui ont toujours aiguisé sa curiosité d’enfant. A sa manière, il a pris le même chemin pour en faire en quelque sorte son métier: chercher, trouver, préserver et valoriser des négatifs de films et de photographies et des tirages, qui sont autant de témoins de l’Histoire de l’humanité. En quête perpétuelle d’images et d’histoires, il parcourt les continents pour ses propres projets historiques et pour le compte de ceux qui font appel à lui: conservateurs de musées ou d’archives publiques, historiens, journalistes, auteurs, réalisateurs, producteurs de films ou de spectacles. L’auteur, aujourd’hui documentaliste professionnel et réalisateur d’une quinzaine de films documentaires historiques, dont trois relatifs à la 2e DB, travaille depuis quinze ans dans les fonds d’archives institutionnels anglo-saxons et français, mais aussi avec les anciens combattants, leurs amicales régimentaires et leurs familles, ainsi qu’avec des photographes et collectionneurs particuliers. Il fouille ainsi sans relâche des millions de photographies et de films d’archives qui dorment plus ou moins, en attendant que quelqu’un leur redonne vie. Fruit de son travail passionné de recherche et de celui de tous ceux qui l’ont aidé et lui ont fait confiance depuis des années, cet ouvrage rassemble pour la première fois plus d’un millier de photographies d’archives relatives à la 2e DB, depuis ses origines en Afrique, jusqu’à la mort du général Leclerc de Hauteclocque le 23 novembre 1947. Ces documents, dont beaucoup sont inédits, parfois en couleurs, accompagnent un récit chronologique et synthétique des opérations militaires menées par cette glorieuse unité pendant le Seconde Guerre mondiale, récit auquel sont intégrés des témoignages de compagnons de combat de Leclerc. Pour ce premier livre, le Mémorial Leclerc/ Musée Jean Moulin de la ville de Paris, le Fonds Historique de la 2e DB, la Fondation du Maréchal Leclerc et de nombreux compagnons de Leclerc, ont apporté à l’auteur leur soutien, leurs documents et leurs expertises historiques. Pour compléter ce travail de mémoire qui s’appuie particulièrement sur l’image, s’y ajoutent les inventaires les plus précis possible, mais toujours perfectibles, des morts pendant les opérations en Europe et des véhicules de la division, faisant de cet ouvrage un outil de travail sans équivalent pour l’avenir.

Mars 1943 : la « Force L » intègre la « Colonne volante », commandée par le commandant Jean Rémy. 1977 : nouvelle création de la 2e DB. 11 mars 1945 – 31 mars 1946 : Visite du général Leclerc. La marche de la 2e D. 1959 – 1977 : État-major 2e BM rattachée à la 8 DM, est basé à Saint-Germain-en-Laye.

Les effectifs de la 2ème viennent en partie des Forces françaises libres mais principalement de l’armée d’Afrique. Cette fusion dans une seule division, d’unités provenant de ces deux armées, est un cas unique. La division française est associée à la 5e division blindée et à la 79e division d’infanterie américaines pour former le 15e corps d’armée commandé par le général Haislip. En effet, profitant de l’avantage du  goulot  d’Avranches, Leclerc lance sa division vers Vitré et Château-Gontier, puis vers le Mans.

Du Mans, l’attaque du XVe corps d’armée américain du général Haislip en direction d’Alençon est prévue pour le 10 août à 7 heures. La ville du Mans est libérée par les troupes américaines le 8 août. De Sablé-sur-Sarthe, elle remonte vers Loué. Le général Leclerc n’a alors de cesse de se porter à l’avant du dispositif du XVe corps.

Aussi les Américains font-ils de la 2e DB le fer de lance de leur attaque vers Argentan pour fermer la poche de Falaise. Il est clair que les Allemands vont défendre la ville avec acharnement. Leclerc, qui occupe un temps les hauteurs sud de la cité normande, demande alors l’autorisation d’envoyer le gros de ses troupes vers Paris pour libérer la capitale. Le haut-commandement américain et notamment Eisenhower doit trancher. Défilé sur les Champs-Élysées le 26 août 1944 après la libération de Paris.

Initialement, le général Eisenhower souhaite après le débarquement réussi foncer sur l’Allemagne en contournant Paris. Suivant l’ordre reçu de leur chaîne de commandement, les unités de combat américaines s’arrêtent quelque temps devant Argentan afin de pousser la 2e DB vers l’avant en prévision de la libération de Paris. Le haut commandement finit par insister : Paris doit être libéré par des Français. La 2e DB quitte Paris le 8 septembre 1944 au matin et marche vers l’Est. Elle affrontera les forces allemandes de Manteuffel puis de Feuchtinger.

Republic P-47 Thunderbolt, avion chasseur et appui-feu au sol, grand tueur de blindés allemands, grâce à ses roquettes. Elle libère Baccarat le 1er novembre. Elle marque une pause devant la Vor-Vogesen-Stellung, ligne allant de Blâmont à Badonviller, le long des Vosges, du Donon à la région de Bitche. La route menant à Strasbourg est jalonnée de sévères combats. Le 23 novembre 1944, Strasbourg est libérée. Lorsque le lieutenant-colonel Rouvillois entre dans Strasbourg, il lance la célèbre phrase codée  Tissu est dans iode  pour signaler sa réussite dans la prise de la capitale alsacienne. Célébrations du 60e anniversaire de la libération de Strasbourg.