Le grand guide de l’Ayurvéda PDF

There has been a bad request. Né au Tibet en 1947, il a été reconnu très jeune comme la réincarnation d’un des maîtres du treizième dalaï-lama, ce qui le grand guide de l’Ayurvéda PDF le respect de la communauté religieuse. Dès son arrivée en Europe, en 1971, il commence à enseigner les rudiments du bouddhisme tibétain aux Occidentaux. En plein rejet du christianisme, la génération hippie se passionne pour cette forme de spiritualité exotique.


Les bienfaits de la cure ayurvédique.
 

L’ayurvéda propose une vision globale et originale de la santé, qui vous permettra de rester ou de revenir  au meilleur de votre forme.
Ce livre vous présente une cure de santé, facile et simple, pour vous initier à cette pratique millénaire venue d’Inde, pour des bienfaits au quotidien.
Une présentation claire des principes ayurvédiques
Un programme de cure à suivre
Une approche complète : alimentation, massage, yoga, soins du quotidien…

Une vision idéale: un maitre « réalisé » priant au coucher du soleil. Obèse mais énergique, le petit homme prend de l’envergure, jusqu’à fonder le centre de Lerab Ling. Le temple, modèle d’architecture bling-bling en pleine nature, est inauguré en grande pompe par le dalaï-lama en 2008, en présence de Carla Bruni-Sarkozy, Rama Yade et Bernard Kouchner. Il accueille aujourd’hui de 2 000 à 3 000 retraitants chaque année. Mais, en ce mois de juillet 2011, les 500 personnes inscrites à la traditionnelle retraite estivale de Lerab Ling ont d’autres préoccupations.

Venues d’Italie, des Pays-Bas, d’Allemagne, d’Angleterre ou de France, toutes ont délaissé les plages et l’apéro au rosé pour s’isoler huit jours dans l’espoir de découvrir les secrets de la méditation. Quand le maître apparaît enfin sur l’estrade dans sa robe orange, comme il le fera chaque jour aux alentours de midi, les 500 groupies se lèvent comme un seul homme. Sogyal Rinpoché, c’est 1 m3 de pure sagesse : ça s’accueille dignement. Ce matin-là, dans le temple à la décoration surchargée, où domine un bouddha en or de 7 m de haut, le gourou pointe d’un doigt agacé un grand portrait de maître placé derrière lui. Qu’est-ce qu’elle fait là, cette photo ?

S’ensuivent vingt minutes de mise au point et de brimades, alors que nonnes et disciples s’agitent en tous sens pour déplacer la photo. De quoi rendre perplexes certains élèves. Laura, une Française de 31 ans, s’interroge : Je n’arrive pas à faire le lien entre le Livre tibétain de la vie et de la mort, qui m’a bouleversée, et le personnage que je viens de découvrir . Les nouveaux se rejoignent tous sur un point : pourquoi diable le maître s’acharne-t-il sur ses assistants qui se plient en quatre pour le servir ? L’épreuve du feu pour tester la volonté des disciples de casser tous leurs concepts se présente le troisième jour. Sans doute encouragé par le climat de compassion qui règne à Lerab Ling, un Néerlandais d’une quarantaine d’années juge le moment opportun pour se confesser devant le maître, et accessoirement devant les centaines de personnes également présentes dans le temple.