Le Journal de Bébé n°253 (10 septembre 1936) PDF

Luc Montagnier est un biologiste le Journal de Bébé n°253 (10 septembre 1936) PDF français, né, le 18 août 1932, à Chabris, dans l’Indre. 1983 du VIH, le virus responsable du sida. Il est membre des Académies des sciences et de médecine.


Il poursuit de front des études de médecine et de sciences d’abord à Poitiers, où il a pour professeur Pierre Gavaudan, qui l’initie aux notions de biologie moléculaire, discipline alors naissante. Puis, à Paris et à 23 ans, il est assistant à la faculté des sciences de Paris. Il se perfectionne dans les méthodes de culture de cellules humaines en conditions parfaitement stériles. En 1960, il entre au CNRS puis effectue des stages en Grande-Bretagne, dans des laboratoires réputés de virologie. C’est la première fois que l’on démontre qu’un ARN peut se répliquer comme l’ADN, en produisant un brin complémentaire. Il travaille ensuite à Glasgow où il montre que chez le virus oncogène Polyomavirus, l’ADN nu seul comporte le pouvoir oncogène. De retour en France, à l’Institut Curie, en collaboration avec P.

Vigier, il étudie la réplication et la structure de l’ARN d’un rétrovirus, le virus du sarcome de Rous. En 1972, à l’invitation de Jacques Monod, il crée l’Unité d’oncologie virale dans le nouveau département de virologie de l’institut Pasteur. En 1975, il est rejoint par Jean-Claude Chermann et sa collaboratrice, Françoise Barré-Sinoussi, spécialisés dans la recherche de transcriptase inverse, qui s’attellent à chercher des rétrovirus infectant des humains. Luc Montagnier est le premier chef du nouveau département  Sida et rétrovirus  de l’institut Pasteur, à Paris, qu’il dirige de 1991 à 1997. Par ailleurs, Luc Montagnier et ses collaborateurs démontrent que des mycoplasmes augmentent considérablement l’effet cytopathogène du virus.

Avec son collègue italien Vittorio Colizzi, Luc Montagnier participe à plusieurs conférences, notamment en Afrique, pour lutter contre la propagation du VIH. Articles détaillés : Téléportation de l’ADN et Mémoire de l’eau. Montagnier décrit une propriété inédite de l’ADN d’agents infectieux, les bactéries dans un cas et le VIH dans l’autre : l’ADN induirait des nanostructures dans l’eau émettant des ondes électromagnétiques de basse fréquence après filtration, agitation et dilution. Luc Montagnier admet se rapprocher des recherches et thèses du docteur Jacques Benveniste. Ces théories sont considérées comme étant le résultat de fraudes scientifiques ou d’artefacts expérimentaux.