Le Maître des horloges: Modernité de l’action publique PDF

Depuis 1958, le Musée dauphinois a programmé plus de 140 le Maître des horloges: Modernité de l’action publique PDF ! Le Musée vit de cette grande respiration faite de collectes et de restitutions, d’acquisitions et d’expositions.


Moins d’État, mieux d’État ? Partout, en Europe, la puissance publique s’excuse d’agir. Pourtant, un examen attentif montre que les mécanismes des marchés n’assurent jamais seuls le succès des nations.État-Gendarme aussi bien qu’État-Providence ont fait leur temps. Pourtant, l’État reste garant d’une vision d’ensemble, le maître du temps, soucieux de l’équilibre interne des sociétés aussi bien que de l’homme. Économiste, ancien élève de l’ENSAE et de l’ENA, Philippe Delmas est magistrat à la Cour des comptes.

Les thèmes explorés relèvent d’une découverte, d’une recherche qui s’achève, d’une commémoration qui se prépare, d’une acquisition ou d’une urgence. Tibet ou de l’Afrique, d’associations locales en relation avec ces régions du monde. En donnant forme, ambiance et lumière aux expositions, scénographes et graphistes contribuent à l’évolution d’une muséographie en constante expérimentation. Bourret – Carnet de marche 2015. Matérialiser l’idée du temps qui passe a toujours fasciné. Alignements mégalithiques et calendaires, horloges, sabliers, cadrans solaires ou même de simples tiges plantées dans le sol pour capturer la course de l’ombre, l’homme n’a eu de cesse de perfectionner ces mesures du temps, au gré de ses besoins. En partenariat avec Le Parc National des Écrins et le Centre de l’Oralité Alpine.

Comment vivre aujourd’hui la montagne dans un parc national ? Quelle place les politiques de protection de la nature accordent-elles à l’homme et au patrimoine culturel ? Pour tenter de répondre à ces questions, ethnologues et artistes ont parcouru le massif aux sept vallées. L’exposition invite à contempler les sommets des Écrins par le biais de photographies enrichies d’une création polyphonique.

Fleuron de l’industrie iséroise au XXe siècle, la fabrication des sous-vêtements féminins a laissé dans les mémoires des marques aux noms évocateurs : Lora, Lou, Valisère ou encore Playtex. Mais le savoir coudre alpin s’est exporté et les usines textiles ont quitté l’Isère. L’exposition retrouve la mémoire de cette industrie disparue et retrace un siècle d’évolution des mœurs et de notre rapport au corps et à l’intime. Cette installation évoque une grille de temps présentant divers objets de la vie quotidienne liés à la confection à la maison, à l’habillement et à la toilette. Dans le cadre de l’exposition « Les Dessous de l’Isère. Une histoire de la lingerie féminine ». L’art du papier découpé est une technique permettant de renouer avec un des plaisirs de l’enfance : le découpage.