Le monde étrange des fées, elfes, lutins, korrigans, gnomes et autres personnages PDF

Elsie Wright et Frances Griffiths, deux jeunes cousines qui vivent à Cottingley, près de Bradford, dans la région du Yorkshire en Angleterre. Conan Doyle, qui est spiritualiste, se montre enthousiasmé par les photographies et les interprète comme une preuve concrète de le monde étrange des fées, elfes, lutins, korrigans, gnomes et autres personnages PDF réalité des phénomènes psychiques. La réaction du public est plus mitigée, certains pensent que les images sont authentiques, d’autres estiment qu’elles sont truquées.


Les fées, les lutins, les elfes, les sylphes, les gnomes, les farfadets, les korrigans, les trolls, les ondines, les wouivres… Le monde est peuplé d’êtres étranges et pourtant matériels, de créatures enchantées et pourtant bien vivantes
N’importe qui d’entre nous a ses chances de rencontrer, au hasard d’un chemin, l’une de ces créatures extraordinaires. Cependant, les êtres féeriques tendent peu à peu à se dissiper à nos regards, au fur et à mesure que la technologie fait des progrès et que l’humanité s’ancre davantage dans le matérialisme, perdant ainsi tous ses liens avec les éléments les plus subtils de la Nature. Dans cet ouvrage complet, l’auteur dresse la liste magique des différentes espèces de Faërie qui hantent nos contrées – tâche rendue difficile par le fait que ces êtres changent de nom d’une région ou d’un pays à l’autre -, en fonction de leur présence dans les éléments (air, feu, eau et terre) et de leur fréquence dans les témoignages recueillis
Dressant le portrait des fées les plus connues (Mélusine, Morgane, Viviane, Carabosse, Pédauque…), nous présentant les témoignages les plus frappants de témoins de leurs activités secrètes, l’auteur nous plonge dans un univers fascinant et, surtout, nous apprend comment trouver les portes d’accès au pays de Faërie et entrer en relation subtile avec ces créatures

L’intérêt du public pour les fées de Cottingley diminue graduellement après 1921. Les deux filles grandissent, se marient et vivent à l’étranger pendant longtemps. Elsie, alors de retour au Royaume-Uni. Contact entre Conan Doyle et Edward L. Photographie de Frances Griffiths et Elsie Wright prise par Arthur Wright en juin 1917, avec l’appareil photo qu’il venait juste d’acquérir. J’apprends le français, la géométrie, l’algèbre et la cuisine à l’école en ce moment. Dans le folklore anglais et contrairement au folklore français, les fées sont perçues comme de petits êtres ailés.

Au cours de l’été 1917, la petite Frances Griffiths, 10 ans, arrive au Royaume-Uni depuis l’Afrique du Sud avec sa mère. Selon Conan Doyle et Edward L. Arthur Wright est un photographe amateur qui a créé sa propre chambre noire. Connaissant la capacité artistique de sa fille, et sachant qu’elle a travaillé quelque temps dans un studio de photographe, il déclare que les fées ne sont que des découpages de carton. Le 9 novembre 1918, Frances envoie une lettre à Johanna Parvin, l’une de ses amies résidant au Cap, en Afrique du Sud, où elle a vécu la majeure partie de son enfance.

Frances joint la fameuse photo d’elle en compagnie des fées. Au dos, elle écrit  C’est drôle, je n’en avais jamais vu en Afrique. Polly Wright s’intéresse à l’occultisme pour avoir elle-même connu des expériences de projection astrale et posséder des souvenirs de ses vies antérieures. Gardner d’après la photographie du frontispice de l’édition américaine de The Coming of the Fairies, 1922. Selon une autre source, c’est M. Il en reconnaît l’importance potentielle pour son mouvement. La société théosophique organisait des réunions dans des lieux de ce type.

Ce n’est que bien plus tard, avec les progrès de la photographie, que la prise de ce type d’images et l’intérêt du public pour le phénomène ont largement diminué. En effet, le photographe corrige la première plaque, bien trop surexposée. 1920 à Londres, avec, d’après lui, un grand succès en raison de l’histoire des photographies. Article connexe : Sir Arthur Conan Doyle.

La rivière Beck à hauteur de Cottingley, où Frances et Elsie affirment être entrées en contact avec le petit peuple. Le célèbre écrivain écossais Sir Arthur Conan Doyle a défendu la réalité des photographies des fées de Cottingley et largement popularisé l’affaire. L’écrivain écossais et éminent spiritualiste Sir Arthur Conan Doyle apprend l’existence des photographies par M. Par ailleurs, il s’est passionné très tôt pour le mesmérisme, l’hypnose et la télépathie.

En juin 1920, il écrit à Miss Blomfield, cousine de Gardner, qui a étudié les photos de près. Conan Doyle reçoit une copie des photos, et contacte Edward L. Gardner dans le but d’en apprendre davantage sur leur origine. Les deux hommes se rencontrent à Londres afin de mettre en place leurs investigations. J’ai vu les magnifiques photos de fées que vous et votre cousine Frances avez prises, et je n’ai pas été intéressé à ce point depuis longtemps. Je vous enverrai demain l’un de mes petits livres car je suis sûr que vous n’êtes pas trop vieilles pour vivre des aventures.

Je vais bientôt en Australie, mais je voudrais pouvoir passer une demi-heure à Bradford avant de partir et vous parler, afin d’entendre tout cela. Fin juillet 1920, Gardner, suivant les conseils de Conan Doyle, se rend à Cottingley, dans le Yorkshire de l’Ouest, et y rencontre la famille Wright, à savoir Arthur, Polly, et Elsie. Frances vit alors chez ses parents, à Scarborough, à quelques kilomètres de là. Articles connexes : Trucage photographique et Plaque photographique. Exemple de plaque photographique, support sur lequel les photographies de 1917 ont été prises.

Sir Oliver Lodge est l’un des premiers à avoir déclaré les photos truquées. Photographie de Frances Griffiths prise en 1920. Gardner croit la famille Wright honnête et respectable. Cottingley fin juillet avec deux appareils photographiques Cameo et 24 plaques photographiques secrètement marquées. Elle est alors à un mois de son 14e anniversaire, et titulaire d’une bourse d’étude.