Le pari de la fraternité : Méthode ou réalité ? PDF

Ce mémoire a été refusé en Mai 2008. Un le pari de la fraternité : Méthode ou réalité ? PDF mémoire a été présenté en Septembre 2008.


S’ils s’embrassaient un peu moins et s’estimaient davantage… soupirait un dignitaire maçonnique observant les comportements de certains Enfants de la Veuve. Les Maçons quand ils se rencontrent s’appellent  » Frère  » ou  » Sueur « . Il arrive qu’ils le deviennent et même qu’ils rêvent, et mieux, qu’ils agissent pour propager l’idéal humaniste à l’extérieur du Temple. Il existe donc une foi maçonnique : elle consiste à croire que l’être humain est capable de s’améliorer, voire de faire progresser la société : c’est pourquoi, il est, en dépit de ses ombres, un candidat à la fraternité… Pour tenter de l’initier à celle-ci, la maçonnerie ne dispose que d’une méthode originale qui associe logique et émotion. Elle se fonde, d’abord, par le maniement progressif de ses outils symboliques, sur une approche particulière de l’espace et du temps. Elle s’appuie, ensuite, sur une gestuelle significative : une science des signes qui met le corps en mouvement : attouchements, déambulations, etc. Elle organise, enfin, un usage ritualisé et dialectique du silence et de la parole. Toutes ces techniques ont pour but à la fois d’apprendre à rencontrer l’autre et à habiter humainement le village planétaire.
Alors parfois, il arrive que le voyage initiatique permette au maçon de franchir le mur noir qui nous aveugle, pour atteindre un instant – le cœur du soleil, là autour duquel le monde ‘i s’ordonne et où l’autre – quel qu’il soit – devient votre frère ou votre sueur qui vous délivre enfin de l’inconfortable ego.

Il a été soutenu et validé. Il s’agit de penser notre temps à l’aide de concepts et modèles plus appropriés à la situation. En connaître les limites n’empêche pas de penser et de croiser les approches pour réfléchir à notre condition humaine à l’aube de ce nouveau millénaire. Il s’agit des changements dans l’histoire des sciences, de l’évolution des théories. Le paradigme est un modèle théorique de pensée, qui oriente la réflexion et la recherche scientifique.

Pour cet auteur, l’histoire de la science est discontinue. C’est une période qui vient après la modernité. Pourtant, il est difficile de dater le passage de la modernité à la postmodernité. Pour beaucoup de gens, la modernité continue encore à fonctionner. Pour ce qui nous concerne, la postmodernité c’est notre temps, elle vient en continuité et en rupture avec la modernité. La pensée de Marx est en continuité avec la pensée moderne, notamment sur le rôle du progrès et de la science, sur la visée d’émancipation, mais il introduit aussi une rupture. Il commence par constater que l’histoire humaine est l’histoire de la lutte de classe.

Pour lui, il n’y a pas de nature humaine, mais une ou plutôt des conditions humaines. Un se divise en deux : la société est une unité qui contient au moins deux classes : la bourgeoisie et le prolétariat. La démocratie Le concept de démocratie était important pour la modernité. Dans le contexte postmoderne, la notion de démocratie ne fait pas débat.

Elle est mise en œuvre et la philosophie n’aborde pas ce sujet en tant que tel. Personne ne semble vouloir revenir en arrière. Ce qui peut faire débat, c’est le fait qu’elle est limitée. Par exemple, toutes les personnes qui vivent en France n’ont pas le droit de vote. La raison est partagée par tous les êtres humains. La raison peut s’élever au-dessus des situations particulières pour ne retenir que ce qui est fondé en raison. La raison pouvait servir de point d’appui au progrès et conduire au bonheur de l’humanité.