Le Pire N Est Jamais Sur PDF

Développement durable et lutte contre la déforestation en Amazonie brésilienne: le bon, le mauvais et le pire C. Elle comprend la forêt tropicale continue la plus vaste du monde et héberge le Pire N Est Jamais Sur PDF 20 pour cent des espèces végétales et animales présentes sur la terre. L’établissement d’une économie basée sur les ressources forestières offre d’énormes possibilités.


LE PIRE Au cours des trois dernières décennies, l’utilisation des terres en Amazonie brésilienne s’est caractérisée par l’exploitation intensive des ressources naturelles, qui a donné lieu à une mosaïque d’habitats altérés par l’homme, sans améliorer sensiblement la qualité de la vie et la répartition des revenus des populations locales. Les arbres dans les forêts amazoniennes renferment de 60 à 80 milliards de tonnes de carbone, plus que les émissions mondiales dégagées par les humains en une décennie. Près du tiers de la forêt amazonienne a été dégradée par l’application de ces pratiques non durables. L’exploitation forestière et la conversion des forêts n’ont abouti ni à un développement réel, ni à des occasions d’emploi, ni à une répartition plus équitable des revenus parmi les populations locales, ni à des avantages environnementaux pour la région.

Actuellement, 45 pour cent environ de la population de l’Amazonie brésilienne ont des revenus inférieurs au seuil de pauvreté. LE MAUVAIS La déforestation en Amazonie brésilienne est le résultat de l’interaction complexe de nombreux facteurs directs et indirects, tels que l’exploitation minière, l’exploitation forestière, les subventions à l’élevage extensif, les investissements dans l’infrastructure, les questions de régime foncier, la faible application des lois et le prix élevé des graines fourragères et de la viande. Toutefois, ces dernières années, l’agriculture à grande échelle a fait l’objet d’une forte expansion, devenant le facteur le plus récent de déforestation de la région. Le soja peut être utilisé aussi comme combustible. Le Gouvernement brésilien a ordonné qu’à partir de 2008 le diesel contienne 2 pour cent de biocombustibles. En 2013, cette augmentation passera à 8 pour cent, portant ainsi la consommation de biocombustibles à 2,5 millions de litres par an. Cette politique, associée à l’intérêt exprimé par d’autres pays pour des combustibles de rechange, a encouragé les producteurs locaux à étendre leurs plantations de soja.