Le présomptueux, ou L’heureux imaginaire, comédie en cinq actes et en vers PDF

François Fabre, et de son épouse, Anne-Catherine-Jeanne-Marie Fons. Le présomptueux, ou L’heureux imaginaire, comédie en cinq actes et en vers PDF famille appartient à la bourgeoisie modeste.


Le présomptueux, ou L’heureux imaginaire , comédie en cinq actes et en vers ; par Phil.-Franç.-Nazaire Fabre d’Églantine…
Date de l’édition originale : 1790

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
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Pour des raisons inconnues, peut-être économiques, elle s’installe à Limoux en 1757. Il y est le condisciple de Joseph Joubert. Là, il apprend, non seulement les langues et littératures grecques et latines, mais la musique, la peinture, le dessin, la gravure. Engagé dans une troupe de comédiens ambulants, il parcourt la France. Peut-être à Bordeaux, d’où il aurait été contraint de fuir, en 1771, il est en 1772 à Grenoble, où son père lui écrit de Limoux le 15 avril.

Ayant tenté de s’enfuir avec Catherine Deresmond, dite  Catiche , fille des directeurs de la saison théâtrale, âgée de quinze ans, il est menacé de la corde. Le 23 septembre 1780, il prononce au théâtre de Liège Le Triomphe de Grétri, un poème en hommage à André Grétry, lors de l’installation du buste de ce musicien. En 1781, il édite le Spectateur cosmopolite, dont aucun exemplaire ne semble avoir été conservé. Lyon en 1783, il y fait représenter en septembre sa tragédie Augusta, le premier rôle étant interprété par d’Herbois.

En 1785, il obtient la direction du théâtre de Nîmes. Les Gens de lettres, ou le Poète provincial à Paris, comédie en cinq actes et en vers, est reçue au Théâtre-Italien et représentée le 21 septembre 1787. Mais elle tombe à la première représentation. Augusta, tragédie créée à la Comédie-Française le 8 octobre 1787, n’a que six représentations.

Aussi mal accueillie que les œuvres précédentes, cette pièce lui attire en outre l’accusation de plagiat. L’Apothicaire, pièce en deux actes avec musique de Foignet, est jouée le 7 juillet 1791 au théâtre de Mlle Montansier. Le Sot orgueilleux ou L’école des élections, d’inspiration réactionnaire, est représentée le 7 mars 1792. Actif dans le district des Cordeliers, membre du club local, il se lie avec Georges Jacques Danton et Jean-Paul Marat. Il fait aussi partie du Club des jacobins. Au début d’août 1792, il offre son appui à la Cour.

1792, il participe à des tractations de  pacification  avec la Gironde. Joseph Servan, le ministre de la Guerre, lui verse 30 000 livres le 15 septembre 1792, pour lui permettre de faire un approvisionnement en bottes et en souliers. 1792, paraît le Compte rendu au peuple souverain, journal affiche non daté, dont Fabre d’Églantine est considéré comme le rédacteur. Danton, à la concorde et à l’union. Lors du procès de Louis XVI, il vote la mort sans appel ni sursis.

Le 23 mars, sur sa proposition, l’organisation du Comité de défense générale est modifiée. Cette supposée conspiration est confirmée ultérieurement par François Chabot et Claude Basire. En même temps qu’ils attaquaient les compagnies à actions — obtenant leur suppression le 24 août —, Delaunay d’Angers, Julien de Toulouse, Chabot, Basire et Fabre d’Églantine jouaient à la baisse sur leurs actions. La légende veut qu’il ait pleuré sur la charrette le menant à l’échafaud, se lamentant de n’avoir pas pu terminer un poème. On a encore de lui Les Précepteurs, pièce qui n’a été jouée que cinq ans après sa mort : il y met en scène l’application des principes de l’Émile de Jean-Jacques Rousseau.