Le Promeneur de Paris : 10 promenades de la rive droite PDF

Ses habitants sont appelés les Saltusiens. La commune se situe à 136 km de Paris, 88 de Troyes, 39 le Promeneur de Paris : 10 promenades de la rive droite PDF’Auxerre, 26 de Sens, 11 de Joigny et 8 de Villeneuve-sur-Yonne. Carte de la commune de Saint-Julien-du-Sault et des proches communes.


Dans les années 1850, cette organisation agricole et forestière a été bouleversée par le passage du phylloxera. En place des vignes cultivées depuis l’époque romaine et qui ont disparu, a pris place une mosaïque étroite où s’imbriquent cultures, prairies de pentes sèches et vergers. 235 millions d’années, à l’époque du Trias, la mer vient recouvrir l’ensemble de l’actuel département de l’Yonne. C’est la période d’apparition des mollusques et échinodermes.

La station climatique la plus proche se trouve à Auxerre et sert de référence pour les données météorologiques. La commune est desservie par la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles. Elle permet de rejoindre les gares de Paris-Lyon et de Laroche – Migennes. Comme dans tout le Sénonais, l’habitat utilisait le colombage.

La pierre était réservée aux logis d’exception, tel le « Pavillon » . Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Vue de l’église Saint-Pierre de Saint-Julien-du-Sault, édifice le plus important de la ville. La collégiale Saint-Pierre, rénovée en trois tranches, entre 1995 et 2010. Saint Julien, porte de la Fontaine. Une hypothèse attribue l’origine à Taranis cavalier dit anguipède, barbu et triomphant. Articles connexes : Âge du fer et Gaule romaine.

Elle fut par la suite objet de superstitions. Ont également été découverts dans le  célèbre  atelier des Sèves un polissoir, bloc rocheux d’environ 500 kilos, portant une profonde cuvette ovalaire qui a peut-être servi à polir la quarantaine de scies préhistoriques, formées d’un éclat de silex mises au jour à proximité. L’analyse des restes de faune a mis en évidence une pratique de l’élevage de porcs et de moutons. Les évêques de Sens deviennent les seigneurs de la terre de Saint-Julien-du-Sault mais en contrepartie, le roi et la famille royale gardent un droit de gîte et de procuration à Saint-Julien aux frais de l’archevêché. Dès son couronnement en 1108, Louis VI, roi des Francs, usa de cette coutume.

Sa demeure subit jusque le règne de Philippe Auguste la lourde servitude du droit de gîte royal. Le Roi y renonce en 1193 moyennant une forte rente. Beaucoup plus tard, Saint-Julien sera dit une des trois « baronnies de la Crosse », avec Nailly et Brienon-l’Archevêque. L’urbanisation au Moyen Âge est du type village-rue, justifiant la présence de deux cimetières , l’église paroissiale Saint-Pierre prenant place entre eux.

L’existence d’écoles dans les faubourgs de Sens dont Saint-Julien est attestée dès 1170 par un décret de Guillaume aux Blanches Mains. Les intérêts de la ville sont confiés à deux échevins dont l’un remplit les fonctions de maire. La justice est rendue au nom de l’archevêque par un bailli avec un procureur et des sergents de ville. L’importance de Saint-Julien diminua d’abord lorsque le bailliage de Villeneuve-le-Roi créa sa propre cours ecclésiastique. C’est cet argent qui permit à l’archevêque de Sens d’acquérir notamment les terres de Sergines au chevalier Guillaume des Barres, vicomte de Sens. Fortifications : la porte de la Croix ou de la Liberté en 1790. Pourtant en 1543, le Roi François Ier le rétablit dans toutes les villes ou il possédait un droit de gite et ou il n’avait pas l’intention d’aller en faisant payer une somme représentant les frais que son séjour aurait occasionné et proportionnelle à l’importance de la ville.