Le QCM d’admission en IUFM PDF

Avant la création des IUFM les maîtres du premier degré étaient formés dans les Écoles normales. 1847 pour la création, par Salvandy, de l’École normale des Salles d’asile. En janvier 1884, l’École normale d’institutrices fut chargée d’assurer le QCM d’admission en IUFM PDF recrutement du personnel enseignant « non seulement pour l’école primaire mais encore pour les écoles maternelles et les classes enfantines ». Pour permettre aux écoles normales de former les institutrices d’écoles maternelles, le décret de janvier 1887 y établit une école maternelle annexe.


A la même date, des instructions précises étaient données concernant les locaux, le mobilier et le matériel d’enseignement. Un décret de juillet 1921 modifie le statut des institutrices des écoles maternelles et des classes enfantines. Leur temps de service et de congé étaient désormais alignés sur ceux de leurs collègues de l’école élémentaire. L’État a imposé aux départements d’avoir une École normale de garçons et une de filles. Ces écoles ont été les « séminaires de la laïcité », les écoles des « hussards noirs de la République ». On ne s’étonnera pas que l’État français constitué autour de Philippe Pétain reprenne à son compte les craintes du comte de Falloux, et décrète la fermeture de ces établissements de formation marqués par leur esprit de libre arbitre. Pourtant des aménagements ont eu lieu : quatre années de scolarité et préparation du baccalauréat pendant les années d’École normale, accès à des bacheliers pour bénéficier de deux années de formation professionnelle, puis plus tard, mixité et disparition de l’internat.

Le régime de recrutement à plusieurs vitesses trouvera une extension dans l’accueil opéré çà et là d’instituteurs dits « suppléants » ou « remplaçants » recrutés pour les besoins du moment. En 1985 naîtra le recrutement post-DEUG avec une formation professionnelle en deux ans, toujours dispensés dans les Écoles normales. Les IUFM sont chargés dès la rentrée 1990, de former l’ensemble des personnels enseignants des premier et deuxième degrés, tous recrutés après la licence. Ils ont été créés par la loi d’orientation du 10 juillet 1989 qui posait la règle d’un recrutement au même niveau d’études pour les enseignants du primaire et du secondaire. 91 à Grenoble, Lille et Reims.

A la rentrée 1991 la formule a été généralisée. Les professeurs des écoles et les instituteurs sont des fonctionnaires au service de l’État. Du temps des Écoles normales, le concours avait lieu avant l’entrée en première année. Il comprenait huit épreuves obligatoires dont quatre d’admissibilité et quatre d’admission. Chacune d’entre elles, affectée d’un coefficient, était notée entre 0 et 20, toute note inférieure ou égale à 5 sur 20 étant éliminatoire. Lettres et langue française, se rapportant à deux œuvres littéraires définies et comportant des questions d’analyse littéraire, des questions d’analyse grammaticale et de compréhension française.