Le Syndicat du livre ou la mainmise communiste sur la presse PDF

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Nouveau siège social de Presstalis, situé à la porte des Lilas. Les NMPP ont été confrontées, au cours de leur histoire, à un contexte économique qui a considérablement évolué. Dans les années 1990-2000, plusieurs études critiques se sont penchées sur le fonctionnement des NMPP depuis leur naissance. NMPP sont peu à peu contraintes, depuis les années 1980, à se moderniser. Le nouveau siècle et l’apparition des journaux gratuits, l’érosion des points de vente, etc. En 2007, le déficit net des NMPP était de 29 millions d’euros, pour un déficit d’exploitation de 11 millions d’euros. Hachette SA, propriété de Lagardère SCA, qui eut longtemps un rôle d’opérateur.

Les pertes annoncées par Presstalis pour 2011 sont de 15 millions d’euros. Plusieurs affaires émaillent l’histoire des NMPP liées de manière générale au Syndicat général du livre et de la communication écrite CGT. 1980, un trafic de bobines de papier est découvert. Chaque mois, 200 tonnes de papier étaient expédiées vers Cuba pour imprimer le journal Granma. Fin 1991, la direction des NMPP découvre une cache d’armes de 5 000 fusils, carabines, armes de guerre avec leurs munitions dans l’un des hangars de Saint-Ouen.

En 2003, un trafic de journaux a été découvert. Chaque jour pendant plusieurs années, entre 500 et 2 000 exemplaires de quotidiens étaient détournés par certains ouvriers et vendus par des kiosquiers. Comme l’étaient les NMPP, l’entreprise Presstalis se trouve en position dominante sur son marché. Le marché considéré par l’Autorité de la concurrence est celui de la vente au numéro. Pour combler en partie la perte du chiffre d’affaires due à la crise, Presstalis diversifie ses activités en signant des partenariats avec des grossistes en librairie, ou encore plus récemment avec la société Kiala. Presstalis, qui souffrirait d’un réseau moins bien modernisé. Paris et dont le déficit structurel est de 26 millions d’euros par an.

En 2011, l’entreprise est placée par le tribunal de commerce sous la surveillance d’un mandataire judiciaire. Fin 2017, toujours confronté à la baisse des ventes de la presse, Presstalis est de nouveau en situation périlleuse : la société risque la cessation de paiement. Début décembre 2017, la société a un besoin en trésorerie de 37 millions d’euros. Elle annonce qu’elle va retenir le quart de la somme qu’elle doit à ses clients et qui aurait dû être versé avant fin janvier 2018.