Le théâtre érotique de la rue de la Santé : son histoire (Éd.1864-1866) PDF

Croisset, lieu-dit de la commune de Canteleu, le 8 mai 1880. Acte de naissance de Gustave Flaubert en 1821. Adolescent aux exaltations romantiques, il est déjà attiré par l’écriture au cours d’une scolarité vécue sans enthousiasme comme interne au Collège royal, puis au lycée de Rouen, à partir de l’année 1832. Il est renvoyé en décembre 1839, pour le théâtre érotique de la rue de la Santé : son histoire (Éd.1864-1866) PDF, et passe seul le baccalauréat, en 1840.


Le théâtre érotique de la rue de la Santé : son histoire
Date de l’édition originale : 1864-1866
Comprend : La grisette et l’étudiant ; Le dernier jour d’un condamné ; Les jeux de l’amour et du bazar ; Un caprice ; Scapin maquereau ; Signe d’argent ; Le bout de l’an de la noce ; La grande symphonie des punaises

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Flaubert relatera dans l’ouvrage de jeunesse publié de manière posthume sous le nom de Voyage dans les Pyrénées et en Corse ou dans certaines éditions des Mémoires d’un fou. Le premier événement notable dans sa jeunesse est sa rencontre à Trouville-sur-Mer, durant l’été 1836, d’Élisa Schlésinger qu’il aimera d’une passion durable et sans retour. Dispensé de service militaire grâce au tirage au sort qui lui est favorable, Flaubert entreprend sans conviction, en 1841, des études de droit à Paris, ses parents souhaitant qu’il devienne avocat. Il revient à Rouen, avant de s’installer en juin 1844 à Croisset, au bord de la Seine, à quelques kilomètres en aval de Rouen.

Il y rédige quelques nouvelles et une première version de L’Éducation sentimentale. C’est également au printemps de cette année que commence sa liaison houleuse et intermittente sur une dizaine d’années avec la poétesse Louise Colet. Il lui porte un regard très critique que l’on retrouve dans L’Éducation sentimentale. Portrait de Gustave Flaubert par Eugène Giraud, vers 1856. Madame Bovary, Flaubert poursuit une correspondance avec Marie-Sophie Leroyer de Chantepie, femme de lettres vivant à Angers, et dévouée aux pauvres. Flaubert continue sa vie mondaine : il rencontre l’empereur, reçoit la Légion d’honneur en 1866 et resserre ses liens avec George Sand qui le reçoit à Nohant. En juillet 1869, il est très affecté par la mort de son ami Louis Bouilhet.

Tombeau de Flaubert et de sa famille à Rouen. De 1877 à 1880, il poursuit la rédaction de Bouvard et Pécuchet, qu’il avait entamée en 1872-1874 : l’œuvre satirique pour laquelle il réunissait une documentation immense restera inachevée, elle sera publiée en l’état dans l’année 1881, un an après sa mort. Ses dernières années sont assombries par la disparition de ses amis, les difficultés financières et des problèmes de santé. Il meurt subitement le 8 mai 1880, à Canteleu, au hameau de Croisset, foudroyé par une hémorragie cérébrale. La Bibliothèque historique de la ville de Paris possède le manuscrit de L’Éducation sentimentale, ainsi que 36 carnets de notes de voyages et de lectures écrites de la main de l’écrivain. Ce fonds a été légué par sa nièce en 1931. Enfin, son regard ironique et pessimiste sur l’humanité fait de lui un grand moraliste.