Les 5 S : Première pratique de la qualité totale PDF

L’évaluation des risques par chacun des acteurs impliqués dans l’opération doit conduire au choix de procédés et de méthodes de travail propres à réduire l’ensemble des risques, en maîtrisant en particulier les émissions de fibres. Chaque chantier doit être considéré comme un cas particulier. L’analyse des risques de l’entreprise est réalisée en plusieurs étapes. Elle s’appuie d’abord sur un repérage préalable avant travaux adapté à la nature et au périmètre des les 5 S : Première pratique de la qualité totale PDF envisagés, réalisé par le donneur d’ordre.


Seiri, Seiton, Seiso, Seiketsu et Shitsuke… Ces maximes japonaises, dites des « 5 S », sont souvent traduites par débarras, rangement, nettoyage, ordre et rigueur. Faciles à comprendre, difficiles à bien appliquer, ces règles de bon sens concernent tous les hommes de l’entreprise, au-delà des hiérarchies. De fait, chaque fois qu’une entreprise a su les mettre en place, elles ont produit les mêmes résultats: méthodes de travail plus adaptées; réduction du temps d’indisponibilité des machines; personnel fier de son travail; amélioration de la productivité et de la qualité… Évitant tout jargon technique, l’ouvrage explique l’origine des « 5 S » et comment chaque poste de travail, au bureau comme à l’usine, peut en tirer profit. À l’aide d’exemples concrets, il montre également que si elle est née au Japon, cette méthodologie s’adapte parfaitement aux entreprises et mentalités occidentales.

L’entreprise décrit chacun des processus qu’elle emploie. Au-delà du troisième niveau, l’entreprise doit revoir ses processus pour descendre les concentrations d’amiante à un niveau inférieur. Sa mise à jour est effectuée chaque fois qu’un nouveau processus est évalué. SCOLA permet une estimation a priori des niveaux d’empoussièrement des processus. Les niveaux d’empoussièrement mesurés au poste de travail permettent de déterminer, en conformité avec la réglementation, les moyens de protection collective et les équipements de protection individuelle, notamment les appareils de protection respiratoire, à utiliser lors des travaux.

La VLEP amiante fixée dans le Code du travail a été abaissée depuis le 2 juillet 2015 à 10 fibres par litre calculée sur une moyenne de 8 heures. Ce n’est pas une valeur « autorisée » en-deçà de laquelle il n’y aurait pas de risque mais un objectif de prévention. Cette valeur limite réglementaire ne doit jamais être dépassée sous peine de sanction pénale. Les salariés exposés à l’inhalation des poussières d’amiante doivent être informés sur les risques liés à l’amiante et formés à la prévention de ces risques, conformément à l’arrêté du 23 février 2012 modifié. Les salariés exposés à l’inhalation des poussières d’amiante font l’objet d’un suivi médical renforcé.