Les Beauharnais : Une fortune antillaise 1756-1796 PDF

Leuchtenberg, est une famille noble française qui s’est progressivement hissée au rang des maisons souveraines européennes durant le Premier Empire. Par la suite, les Beauharnais fournissent les Beauharnais : Une fortune antillaise 1756-1796 PDF royaume de France des militaires et des magistrats, et contractent des alliances dans divers milieux, dont celui de l’Université de droit d’Orléans.


Les Beauharnais représentent le type de famille qui, précocement engagée dans le commerce des Isles, a pu à la fin du XVIIIe siècle tirer l’essentiel de ses revenus de l’exploitation de ses terres à sucre aux Antilles. Complétés par les bénéfices de salines acquises dans l’île de Ré et par les rentes de diverses seigneuries entre Loire et Charente, ces gains insulaires ont néanmoins connu les vicissitudes de toutes les fortunes fondées sur une activité sujette aux risques des intempéries, de la concurrence et surtout des conflits maritimes. Or les Beauharnais, gestionnaires inégaux peu enclins à faire les économies nécessaires en temps de guerre, se sont retrouvés dans une situation d’autant plus difficile à la fin de l’Ancien Régime que le discrédit dont ils souffraient à la Cour depuis leur malheureuse défense des îles du Vent pendant la guerre de Sept Ans les avait privés des appuis qui auraient pu les aider après celle d’Amérique. Ainsi la Révolution a-t-elle donné à la génération de la relève l’occasion de se lancer dans une aventure politique propre à lui assurer une nouvelle fortune, avant que l’alliance Bonaparte fournisse au clan les moyens de son relèvement

Beauharnais sont ainsi magistrats, marchands ou chanoines à Orléans. Orléans se transmettent héréditairement dans la famille Beauharnais. Orléans est cédé à une branche alliée de la famille, les Curault. Les plus éminents des Beauharnais se tournent alors vers la marine royale et l’administration des colonies françaises d’Amérique. Les Beauharnais d’Orléans sont aussi de grands propriétaires fonciers pourvus de plusieurs seigneuries dans la région. Martinique, arrière-grand-père maternel du futur Napoléon III, achète la seigneurie de La Ferté-Avrain, en Sologne.

Guillaume Ier Beauharnais, seigneur de Miramion et de la Chaussée, qui épouse Marguerite de Bourges. D’où au moins 3 enfants, parmi lesquels : Jean Ier Beauharnais. Défenseur d’Orléans lors du siège de 1428-1429. Guillaume II Beauharnais, seigneur de Miramion, qui épouse Jacquette Le Maire. Jean III Beauharnais, seigneur de Miramion, qui épouse Jeanne Boilleve.

Aignan de Beauharnais, seigneur de Miramion. Marié en 1663 à Marguerite Françoise Pivart de Chastullé. Leuchtenberg, prince d’Eichstätt, infant de Portugal et duc de Santa Cruz. Leuchtenberg, prince d’Eichstätt, et prince Romanovsky en Russie avec prédicat d’altesse impériale.

Nicolas de Leuchtenberg, duc de Leuchtenberg. Leuchtenberg et président fondateur de l’Union des solidaristes russes. Armoiries d’Eugène de Beauharnais sous le Premier Empire. Rechercher les pages comportant ce texte.