Les beaux-arts à l’exposition universelle et aux salons de 1863, 1864, 1865, 1866 et 1867 (Éd.1867) PDF

Camille Vialars est héritière du domaine agricole de Saint-Sauveur à Lattes. Frédéric Bazille commence des études de médecine pour faire plaisir à ses parents. En 1862, il part s’installer à Paris où il s’inscrit à l’atelier du peintre Charles Gleyre sous les conseils de les beaux-arts à l’exposition universelle et aux salons de 1863, 1864, 1865, 1866 et 1867 (Éd.1867) PDF cousin peintre Eugène Castelnau. Il commence par se perfectionner en dessin, mais sait qu’il sera peintre.


Les beaux-arts à l’exposition universelle et aux salons de 1863, 1864, 1865, 1866 et 1867 / par Maxime Du Camp
Date de l’édition originale : 1867
Sujet de l’ouvrage : Salon (1863 ; Paris)Salon (1864 ; Paris)Salon (1865 ; Paris)Salon (1866 ; Paris)Salon (1867 ; Paris)Exposition internationale (1867 ; Paris)

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Plus favorisé qu’eux, il loue son premier atelier en 1864, puis il partage divers ateliers avec Renoir et Monet dès 1865. Il se sent prêt à participer au Salon de 1866 et soumet deux toiles à l’épreuve du jury : un sujet moderne, Jeune fille au piano et une nature morte classique, Poissons. Paris, la peinture n’est pas le seul centre d’intérêt de Bazille, qui se passionne pour l’écriture, le théâtre, la musique, l’opéra. Sa palette s’éclaircit et se colore. L’ami Edmond Maître partage avec Frédéric Bazille sa passion pour la musique de Richard Wagner, Gabriel Fauré, Robert Schumann, et pour la poésie.