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Vous voyez ce message parce que votre navigateur ne peut afficher correctement la mise en page de ce site. Effectuez une mise à jour vers un butineur qui supporte les standards du web. Le pôle montagne de l’ex-FRAPNA, association membre du réseau national de France nature environnement, récemment rebaptisée « AURA », a actualisé en décembre 2018 une « Note de positionnement » sur la neige artificielle, particulièrement étayée par des les campagnes urbaines PDF d’observation sur le terrain. C’est à l’occasion de la baisse historique du niveau du lac d’Annecy enregistrée à l’automne 2018 que le pôle montagne de la FRAPNA a été interrogé par plusieurs medias sur la neige artificielle et les conflits d’usage éventuels que son développement pouvait engendrer.


En réponse, le pôle montagne a développé et actualisé un argumentaire élaboré à la suite de la COP 21. Il soutient en substance que si la neige artificielle a été inventée à l’origine pour pallier des déficiences d’enneigement momentanées, le problème réside dans la rapide transformation de ces « rustines » en instrument constitutif d’une mutation qui a vu le ski se transformer en un véritable « ski artificiel » aux incidences environnementales critiques qui ne sont pas prises en compte. Car dans un contexte commercial très concurrentiel, s’alignant à marches forcées sur les pays européens concurrents, l’équipement en neige artificielle est devenu systématique sur les domaines skiables français, où l’on raisonne désormais en « taux de couverture », et non plus en adéquation des seuls besoins. Par ailleurs des mutations liées au changement climatique ne sont pas prises en compte. Car désormais la saison d’enneigement est de plus en plus retardée et plus courte. Et les pluies sont plus abondantes que les chutes de neige. Dans ce contexte, les investissements lourds indispensables au développement à marches forcées de la neige artificielle, amortissables sur de longues périodes, sont une véritable aberration, puisqu’ils sont très fortement subsidiés par de l’argent public.

Autant de constats et de pistes de réflexion qui légitiment la publication de la Note de positionnement du pôle montagne de FNE Auvergne Rhône Alpes que nous publions ci-après. Carnets d’eau, Le Monde diplomatique, 23 janvier 2019. Le Huffington Post, 6 février 2019. Raphaël Bloch, Les Echos, 7 février 2019. Les Outre-mers portent décidément la scoumoune à Emmanuel Macron. Interpellé par un sénateur guadeloupéen sur ce scandale sanitaire majeur lors d’une rencontre à l’Elysée le 1er février, le Président de la République s’est enfermé dans le déni, s’attirant quelques heures plus tard une réponse cinglante de deux chercheurs éminents faisant autorité sur le sujet. A ceci près qu’à l’heure du Nouveau Monde, l’affaire se matine de prêches hallucinés en bras de chemise façon téléévangélistes hallucinés de la Bible Belt.

Jeremy Fallwell chez Cyril Hanouna, tout cela va évidemment très mal finir, comme on vient donc à nouveau de le constater. Sur 160 maires des Dom-Tom invités à l’Elysée pour le prêche, à peine une maigre cinquantaine avaient fait le déplacement. Après les rituels numéros de claquette des édiles énamourés qui font désormais l’ordinaire des chaînes de la TNT, l’affaire n’a pas tardé à tourner vinaigre. Le sujet du chlordécone a en effet provoqué une vive passe d’armes entre le Président de la République Emmanuel Macron et le sénateur de Guadeloupe Victorin Lurel. Le parlementaire avait mis en exergue les travaux du Professeur Blanchet sur la dangerosité de la molécule chlordécone sur la santé. Répondant au sénateur, le chef de l’Etat n’a pas craint d’affirmer « qu’il ne fallait pas dire que c’est cancérigène, parce qu’à la fois on dit quelque chose qui n’est pas vrai et on alimente les peurs » a-t-il ajouté.