Les courants contemporains de la sociologie PDF

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Ecrit par deux enseignants-chercheurs en sociologie, ce livre prend en considération leurs expériences variées de l’enseignement et de la recherche. Au lieu de présenter les trois ou quatre mousquetaires des années 1970 (Touraine, Crozier, Boudon, Bourdieu) et leur école, les auteurs établissent des liens entre les travaux sociologiques. Ils prennent acte des usages multiples des théories qui parcourent la sociologie française contemporaine, structurée autour de ses pratiques depuis sa refondation après-guerre : un ancrage dans l’enquête empirique, une position intermédiaire entre le « raisonnement historique » et le « raisonnement économique », une mise en résonance des ambitions théoriques et des grandes « questions sociales » (école, individu, mémoire, classes…). Introduction 1 – La refondation de la sociologie française – 1945 : année zéro – La refondation – Des « courants » ? : Le marxisme comme soubassement – Les recherches sur le monde ouvrier – Empirismes : Comment furent importés des méthodes issues de la psychologie ? – L’enquête américaine 2 – Penser les inégalités – Bourdieu / Boudon – Le contexte des années 1960 – Bourdieu : domination et reproduction : La relégation scolaire des enfants de milieux populaires – Un schéma explicatif transposé à d’autres formes d’inégalités – Une sociologie du dévoilement – Les critiques faites à Bourdieu – Boudon : Une théorie microsociologique du choix scolaire – Diffusion de l’accès à l’école et mobilité sociale : l’absence d’effets mécaniques – Comment aller vers davantage d’égalité des chances à l’école ? – Conclusion sur le duel ou duo Bourdieu/ Boudon – Les approches plus récentes : Retour sur l’école – Penser d’autres formes d’inégalités 3 – Les paradigmes de l’action (ou comment agit l’homo sociologicus ?) – La théorie de l’habitus – Rationalité et stratégies – L’interaction – Les nouveaux paradigmes : Les ressorts de l’action de l’homme pluriel (B. Lahire) – Les régimes d’action et les types d’argumentation (sociologie pragmatique) – L’intervention d’êtres « non humains » (sociologie des sciences) – L’ « expérience sociale » (F. Dubet) 4 – Changement social et sociologie historique – La sociologie, entre raisonnement historique et raisonnement statistique – Sociologie et histoire, le « changement social » – Des sociologies historiques, « dénaturaliser » les évidences. 5 – Individu, institutions, modernité – Le processus d’individualisation – Quelle modernité ? – Etudes de cas : La famille est-elle en crise ? – Fin ou retour du religieux ? – Du militantisme total à l’engagement distancié ? – L’institution est-elle en déclin ? Conclusion – Bibliographie générale.

La notion de lien social signifie en sociologie l’ensemble des appartenances, des affiliations, des relations qui unissent les gens ou les groupes sociaux entre eux. Si, du point de vue englobant de la société entière, on considère comme un bien la cohésion de ses divers éléments, alors le lien social peut devenir un objet de préoccupation politique ou moral. Pour illustrer ces inquiétudes, selon le sociologue Philippe Breton, le lien social est menacé par une certaine conception d’Internet, qui tend à dispenser les hommes de toute communication directe. Le lien social ne serait plus fondé que sur la séparation des corps et la collectivisation des consciences. Certaines associations se proposent de recréer du lien social à l’échelle des quartiers en milieu urbain ou rural. Il n’y a pas d’indicateurs permettant de mesurer directement la présence ou la force des liens sociaux.

Famille : formation et dissolution des couples, taille de la famille, etc. Délits : évolution de la délinquance et de la criminalité, etc. Il s’agit de l’échange, de la prédation, du don, de la production, de la protection et de la transmission. Ces modes de relation peuvent être répartis en deux groupes, le premier caractérisant des relations potentiellement réversibles envers des termes qui se ressemblent, le second des relations univoques fondées sur la connexité entre des termes non équivalents.