Les découvertes de Papille en Italie PDF

La plume, élément caractéristique de la classe des oiseaux, est les découvertes de Papille en Italie PDF production tégumentaire complexe constituée de β-kératine. Mais il a aussi une fonction sociale et reproductive.


L’observation d’une plume ou du plumage peut permettre de déterminer l’espèce, le sexe, l’âge ou la santé d’un oiseau. L’ensemble des barbes situées du même côté du rachis est appelé vexille ou étendard. Les rémiges primaires à gauche et secondaires à droite d’une buse variable. Elles sont toutes les deux asymétriques.

Les plumes les plus longues des ailes et de la queue sont appelées pennes ou plumes de contour. Il existe deux grands groupes de pennes, les rémiges et les rectrices. Les rémiges sont fixées aux ailes. Les rémiges primaires, prenant appui sur les os des phalanges et du métacarpe, sont les plus longues et participent à la forme générale de l’aile. Les oiseaux actuels en ont de 9 à 11 sur chaque aile.

Les rectrices sont fixées sur la queue. Les filoplumes sont réduites à un rachis filiforme porteur de quelques barbes au sommet. Les plumes trichoptiles ou néoptiles sont des plumes de couvertures qui ont l’air de cheveux. Les termes herls, hackles, sabres, quills, définissent des plumes particulières pour des espèces précises. Une plume naît d’un bourgeon épidermique que soulève une papille dermique vascularisée. Le pigment de mélanine des plumes est dû aux organites appelés mélanosomes, organites siégeant dans le cytoplasme des mélanocytes situés dans le calamus. Ces cellules transmettent leurs mélanosomes aux cellules médullaires présentes dans la partie centrale des barbes.

Les mélanosomes migrent durant toute la croissance de la plume. La plume ayant une durée de vie limitée, ce processus recommencera à la prochaine mue. Il existe souvent des différences substantielles entre les rémiges et rectrices d’adultes et de juvéniles de la même espèce. D’une façon générale chez les jeunes, les rectrices, les primaires externes et secondaires sont plus longues tandis que les primaires internes sont plus courtes.

Les ornithologues peuvent ainsi connaître les périodes du cycle de mue d’une espèce par l’étude de l’usure des plumes. La lumière agit sur la kératine et le pigment des plumes. Comme les rémiges se recouvrent partiellement, seules les extrémités qui sont exposées au soleil s’usent plus vite. Elles se décolorent d’abord, puis la structure des barbules se détériore et celles-ci se séparent. Les rachis finissent par se casser. Les rectrices s’écartant les unes des autres pour fonctionner, cette fonction entraîne une usure beaucoup plus rapide des plumes.

L’étude de l’usure des plumes permet de connaître la période du cycle de mue de l’oiseau. Les espèces migratrices ont souvent des plumes plus usées que les sédentaires. Les mélanines diffusent les courtes longueurs d’onde : il y a donc des plumes bleues sans pigments bleus ! Cependant certaines couleurs, dites structurales, ne sont pas dues à la pigmentation. Psittacidae, ils ne synthétisent pas de pigments de ces couleurs. De nombreuses espèces ont des plumes blanches comme les aigrettes, mouettes, spatules.