Les Fausses confidences de Marivaux PDF

Hortense a dit :  Les Fausses confidences de Marivaux PDF m’en fous ! Mais n’te promène donc pas toute nue ! Marivaux fit jouer les Acteurs de bonne foi au Théâtre-Français en 1755, mais la pièce ne réussit pas. Elle fut publiée pour la première fois dans le Conservateur de novembre 1757.


Merlin, valet de chambre d’Éraste, amant de Lisette. Blaise, fils du fermier de Madame Argante, amant de Colette. Madame Amelin a l’idée d’une comédie, elle confie le rôle de metteur en scène à Merlin, le valet de son neveu. Ce dernier décide de créer une comédie dans laquelle valets et suivantes improviseront leur rôle et se fonde sur le caractère naturel de chacun pour donner des conseils sur le jeu. Blaise doit épouser Colette, et lui-même, Merlin, est fiancé à Lisette, la femme de chambre.

Eigenmann,  Monnaie de la pièce : Les Acteurs de bonne foi de Marivaux , Être riche au siècle de Voltaire, Jacques Berchtold et Michel Porret, Éd. Lettres et Sciences Humaines, 1978, p. Jean Fleury, Marivaux et le marivaudage, Paris, Plon, 1881, p. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 27 mai 2018 à 11:29. Marivaux, was a French novelist and dramatist. He is considered one of the most important French playwrights of the 18th century, writing numerous comedies for the Comédie-Française and the Comédie-Italienne of Paris.

His father was a Norman financier whose real name was Carlet, but who assumed the surname of Chamblain, and then that of Marivaux. He brought up his family in Limoges and Riom, in the province of Auvergne, where he directed the mint. Marivaux is said to have written his first play, the Père prudent et équitable, when he was only eighteen, but it was not published till 1712, when he was twenty-four. However, the young Marivaux concentrated more on writing novels than plays. Then Marivaux’s literary ardour took a new phase. Marivaux is reputed to have been a witty conversationalist, with a somewhat contradictory personality.

In about 1721, he married a Mlle Martin, but she died shortly thereafter. Marivaux had a connection with both the fashionable theatres: Annibal had played at the Comédie Française and Arlequin poli at the Comédie Italienne. He also endeavoured to start a weekly newspaper, the Spectateur Français, to which he was the sole contributor. But his irregular work ethic killed the paper after less than two years.