Les francs-maçons de Bordeaux au 18e siècle PDF

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Voyez les termes d’utilisation pour plus de détails. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Sixte IV à la demande des Rois catholiques. Dépendant de la couronne d’Espagne qui nomma les premiers inquisiteurs dès 1480, le pouvoir juridique du tribunal du Saint-Office était absolu pour juger et condamner.

Elle fut définitivement abolie le 15 juillet 1834. Autodafé sur la Plaza Mayor de Madrid, Francisco Ricci, 1683. Rois catholiques refusaient l’intervention directe d’un légat du Pape dans les affaires intérieures du pays, les ambassadeurs espagnols à Rome firent pression pour obtenir l’Inquisition. Le 17 septembre 1480, les premiers inquisiteurs dominicains, Miguel de Morillo et Juan de San Martín, sont nommés par l’État. Ils prennent leurs fonctions à Séville où la communauté marrane menacée échoue dans une tentative d’insurrection. L’Inquisition commence ainsi sa longue carrière.

Les humiliations et persécutions incessantes menées contre les hérétiques par les inquisiteurs sont loin d’être désintéressées. Le changement dans le mode de nomination des inquisiteurs, institué par la bulle du 31 janvier 1482, entraîna la création de nouveaux postes, dans le nombre desquels figura Torquemada, de l’ordre des Dominicains. Cette charge fut étendue à la Catalogne en 1486. Bien que sous l’autorité théorique des monarques espagnols, le Grand Inquisiteur, en tant que représentant du pape, avait la haute main sur l’ensemble des tribunaux inquisitoriaux et pouvait déléguer ses pouvoirs à des inquisiteurs de son choix, qui étaient responsables devant lui. De 1483 à 1498, l’Inquisiteur Général Thomas de Torquémada donna à l’Inquisition espagnole une importance et une puissance sans précédent.

Torquémada était lui-même issu, l’Inquisition a laissé un souvenir terrifiant. Torquemada fut démis de ses fonctions en 1507. Les successeurs de Torquemada et de Deza furent, pour la plupart, plus modérés. 1525, les tribunaux se tournent vers les morisques, c’est-à-dire les Maures pratiquant l’islam en secret. L’attention principale est toujours concentrée sur les personnes accusées de judaïser. La même année, il publie le premier index espagnol des livres interdits, où figurent plusieurs centaines de titres. Ces certificats sont non seulement exigés pour l’accès à l’armée, aux charges du Saint Office, pour l’entrée aux universités, mais également réclamés par les familles à la veille des mariages.

La chambre de tortures de l’Inquisition, gravure, 1734. L’Inquisition devient alors si puissante et brave parfois si impunément la justice civile qu’elle s’attire l’aide de tous ceux qui la craignent. Ceux-ci, loin de se cacher, se flattent avec arrogance de cette appartenance et défilent annuellement à des parades, notamment à l’occasion des autodafés. L’imagerie de la peur était portée par la torture et les bûchers et renforcée par le côté secret et impénétrable de la procédure. Pour Bennassar et ses co-auteurs, l’inquisition, loin d’être un héritage médiéval, est une pièce majeure de l’appareil d’État moderne en Espagne. Plaque sur la porte du couvent San Diego de l’église de Mexico où des victimes de l’Inquisition ont été brûlées vives de 1596 à 1771.

Mais l’Inquisition a le bras long, et s’y étant également implantée, les pourchasse comme en Europe. En Turquie, ils jouent ainsi un rôle important auprès de Soliman le Magnifique dans sa lutte contre les royaumes chrétiens. L’Inquisition prend fin en Espagne officiellement sous Napoléon Ier en 1808, puis est rétablie en 1814. La dernière victime est un instituteur déiste pendu à Valence le 26 juillet 1826. En 1817, Juan Antonio Llorente publie, dans son ouvrage Histoire critique de l’Inquisition d’Espagne, le chiffre de 39 671 remises au bras séculier espagnol. Ce chiffre est tenu aujourd’hui pour totalement dénué de validité scientifique et peu probable tant il est élevé. La Revue des études juives étudia l’activité du tribunal de Badajoz entre 1493 et 1599.

711 : conquête de la péninsule Ibérique par les Maures. 1085 : reprise de Tolède par les chrétiens. 1236 : reprise de Cordoue par les chrétiens. 1241 : reprise de Murcie par les chrétiens.