Les hommes de Pétain PDF

L’homme du désordre institutionnel les hommes de Pétain PDF social qu’est Emmanuel Macron croyait ainsi, relayé par les rodomontades de son ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, se parer à bon compte des vertus de l’autorité régalienne en procédant à sa énième triangulation à l’égard de la droite en espérant ainsi incarner le parti de l’ordre. C’est pourtant un texte profondément remanié et largement édulcoré qui est sorti du débat. Une fois de plus, la montagne sécuritaire a accouché d’une souris naine. Vous avez dit loi anti-casseurs ?


De nombreux ouvrages ont été consacrés à Vichy et au maréchal Pétain, mais il n’y a jamais eu d’étude globale sur les hommes clés qui, autour du chef vieillissant, ont façonné la politique de l’État français entre 1940 et 1944.
Après un portrait des personnalités dominantes – Philippe Pétain lui-même, Maxime Weygand, François Darlan et Pierre Laval -, l’auteur analyse les cercles concentriques du pouvoir qui entourent Pétain et orientent sa politique. Il décrit son cercle d’amis, au premier rang desquels le Dr Ménétrel, grand admirateur de cette «Révolution nationale», censée revitaliser une population vautrée dans la défaite. Une multitude d’amiraux nous sont dépeints, qui donneront au régime de Vichy le surnom ironique de SPA, «Société de protection des amiraux».
L’ouvrage décrypte l’action politique du régime collaborationniste en pénétrant au coeur des cabinets civils et militaires de Pétain, de Darlan et de Laval, où travaillent les penseurs de la «grande réforme».
Cette approche transversale et inédite met en lumière les divergences nombreuses et profondes de ces hommes de Pétain. Hommes d’extrême droite, parfois de gauche, anglophiles, germanophobes, ou bien au contraire convaincus par le projet d’une Europe nazie échappant au péril communiste, tous sont cultivés et diplômés, mais assoiffés de pouvoir et presque toujours animés par un antisémitisme virulent.

Philippe Valode est l’auteur d’une cinquantaine d’ouvrages historiques, parmi lesquels Les énigmes de la Ve République (First, 2007). Chez Nouveau Monde, il a déjà publié Hitler et les sociétés secrètes (2009).

Mais loi anti-manifestation populaire, sans aucun doute. GJ, de celles de la CGT ou à la faveur de tel ou tel rassemblement festif. Les casseurs gauchistes et les pilleurs des cités, eux, n’ont que faire de ces lois inutiles dont ils savent pertinemment qu’elles ne seront pas appliquées. Ce dont à besoin l’État, ce n’est au demeurant pas de lois nouvelles aux destinations fumeuses. C’est d’une volonté de fer et d’une détermination d’airain. Seule la droite nationale saura alors faire face. La récupération des gilets jaunes par l’extrême gauche, c’est parti !

Sans doute le soutien affirmé de la droite non libérale aux premiers jours de la mobilisation a constitué un facteur suffisant pour inciter les centrales à rejeter toute association avec les gilets jaunes. La suite du mouvement n’a guère entamé cette posture, quand ce ne sont pas les manifestants eux-mêmes qui ont exfiltré, parfois sans douceur, les militants gauchistes des cortèges. Néanmoins, sur certains ronds-points, c’est la CGT qui perçait sous le gilet jaune. Ce mardi 5 février 2019, la gauche et l’extrême gauche ont jeté le masque.

Alors que le mouvement a progressivement changé de nature et que les revendications initiales se sont diluées dans des slogans aux couleurs parfois rougeoyantes, il était temps de reprendre la main. Pour répondre à « l’urgence sociale », la CGT a lancé un appel à la grève, au succès mitigé. Le même Martinez est plus ouvert : « Je suis intéressé par le mouvement des gilets jaunes quand il porte des revendications sociales. Reste à savoir si l’OPA réussira.

Ce n’est pas parce que le retour de l’ISF est une revendication récurrente que les Français qui se sont mobilisés prennent fait et cause pour les positions des syndicats. Les semaines suivantes nous diront si la greffe a pris. Ce serait un très mauvais signal pour les protestataires, et une excellente nouvelle pour un gouvernement qui rallie progressivement à lui une droite libérale, voire conservatrice, effrayée par le désordre. Et pour achever le travail, rien ne vaut la moustache de Martinez ! La CGT, meilleure alliée de Macron ? Les affaires roulent pour les sociétés d’autoroutes !