Les jeunes face à un monde précaire. Récits de vie en périphérie des grands centres PDF

Localisation de la commune dans la wilaya d’Oran. les jeunes face à un monde précaire. Récits de vie en périphérie des grands centres PDF mètres, ainsi que par le plateau de Moulay Abdelkader al-Jilani. Fondée en 902 par les Andalous, Oran connaît une succession de dynasties arabo-berbères. Algérie, à 432 km à l’ouest de la capitale Alger.


Ce livre brosse une image de jeunes évoluant dans un espace donné où sévit – telle une fatalité – les lois implacables du « marché ». Le modèle qui leur est proposé est celui du rêve hypnotiseur des biens de consommation. Ils s’y adaptent mais pas complètement. Nous découvrons ici de l’intérieur les ruses, les excès, les stratégies générées par les jeunes qui sans bruit développent un art de vivre dont il serait temps de prendre conscience.

Oran et sa région en 1942. Pendant les mois d’été, les précipitations deviennent rares voire inexistantes, et le ciel est lumineux et dégagé. L’anticyclone subtropical recouvre la région oranaise pendant près de quatre mois. En revanche la région est bien arrosée pendant l’hiver.

En raison du faible taux de précipitations, les ressources souterraines n’offrent pas à la ville un moyen d’approvisionnement suffisant. En 2002, la wilaya d’Oran est parmi celles d’Algérie qui comptent le moins de forages. Cheliff à environ 200 km à l’est de la ville. Elle est alimentée par un réseau hydrographique complexe venant du Murdjajo au nord et du Tessala au sud. Ce réseau hydrographique fait l’objet de tractations entre les partisans du développement des riches plaines agricoles environnantes d’une part et les défenseurs de l’écosystème d’autre part. Les flamants roses affectionnent particulièrement la Sebkha d’Oran.

La ville d’Oran ne recèle aucune zone d’intérêt écologique particulier. Aïdour et la grande Sebkha présentent une faune et une flore méditerranéennes caractéristiques. Les flancs de l’Aïdour sont plantés en pin d’Alep sur une surface de 668 hectares. On y rencontre également des figuiers de Barbarie et des agaves notamment aux abords immédiats du fort de Santa Cruz.

La grande Sebkha est constituée d’une fine pellicule d’eau salée dépourvue de végétation. Cependant, aux environs immédiats de la Sebkha se développe une végétation adaptée au climat sec et à la terre salée de la zone. On y trouve des suæda maritimes, des juncus et de petites touffes de Chamærops humilis. Dans la région oranaise, la Sebkha semble être le lieu privilégié des espèces migratrices venant de Gibraltar à l’Ouest. C’est notamment le cas des limicoles, des grues et des flamants roses qui affectionnent particulièrement les zones humides et de très faible profondeur. En fait, cinq ravins sillonnent souterrainement la ville du sud vers le nord.