Les mille-et-un fantasmes de Noël (Passions Extrêmes) PDF

Une dominatrice ou maîtresse est une femme qui accepte le rôle dominant dans le cadre du BDSM, et donc utilise la douleur, la contrainte, l’humiliation ou la mise en scène de divers fantasmes dans un but érogène, sous forme d’échange contractuel. La dominatrice joue, dans le cadre d’une pratique dominante, un rôle très différent de celui qu’elle incarne en tant que femme à la ville ou au foyer. La dominatrice a pour partenaire un masochiste. Selon Theodor Reik,  ce que le masochiste montre dans ses rapports avec la femme est d’un point de vue superficiel une expression de les mille-et-un fantasmes de Noël (Passions Extrêmes) PDF parfaite et de servilité.


Une histoire inédite de romance érotique en exclusivité e-book !

Un chalet isolé, de la neige à perte de vue, et l’homme le plus sexy du monde – celui qu’elle aime et va épouser – pour seul compagnon… Jess est bien décidée à faire de ces quelques jours loin du stress lié aux préparatifs du mariage, un week-end de retrouvailles aussi torride qu’inoubliable. Et, pour ça, elle est prête à toutes les audaces…

Mais ce qu’il démontre en réalité, ce qu’il exprime inconsciemment, est la volonté de conquérir en esclavage. C’est un désir instinctif très spécifique, mais je dois le répéter : ce n’est pas de l’amour authentique ! Selon Jean-Paul Sartre le masochiste paye une femme pour se faire fouetter ou humilier, ou, comme Sacher-Masoch le faisait, il utilise le grand amour que les femmes éprouvent pour lui. En particulier le masochiste qui paye une femme pour qu’elle le fouette, la traite en instrument et, de ce fait, se pose en transcendance par rapport à elle. Ainsi le masochiste finit par traiter l’autre en objet et par le transcender vers sa propre objectivité. On imagine que le masochiste idéalise la femme, qu’elle est sacrée reine et parée de toutes les vertus. Et il ajoute :  Elle peut aller jusqu’à ressembler à une poupée, entre les mains de sa « victime » manipulatrice.

Le masochiste cherche à conditionner l’attitude de la femme en vue de la faire participer à un jeu dont il entend assumer seul la direction. Dans une histoire vécue, et qui a défrayé la chronique, le narrateur Régis Jauffret parle en lieu et place du personnage principal, et s’exprime à la première personne, au féminin :  Il exigeait que je le maltraite. Une prérogative de son pouvoir absolu. Il cherche l’adoration de la maîtresse. Ou encore l’écoute d’invectives déclamées par la dominatrice, insultes qu’il ne supporterait pas dans la vie sociale.