Les Misérables : L’idylle de la rue Plumet et l’épopée rue Saint-Denis (Les Misérables 4) PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. La gaminerie parisienne est presque les Misérables : L’idylle de la rue Plumet et l’épopée rue Saint-Denis (Les Misérables 4) PDF caste.


Les Misérables de Victor Hugo, paru à partir de 1862, est l’un des romans les plus connus de la littérature française. Jean Valjean, Cosette, les Thénardier, Gavroche, ou encore Javert sont autant de noms qui résonnent au-delà de l’histoire qui les a fait naître. Ces misérables sont décrits à la fois comme des archétypes du genre humain, mais aussi comme les produits d’une société génératrice de pauvreté, d’ignorance et désespoir.

L’Idylle de la rue Plumet et l’épopée rue Saint-Denis est le quatrième tome des Misérables. Dans le contexte révolutionnaire de 1830, tous les personnages déjà connus, de Marius et Cosette, à Gavroche, Javert et Jean Valjean, vont sceller leur destin sur les barricades, révéler leurs bontés et défier leurs désespoirs.

On pourrait dire : n’en est pas qui veut. Ce mot, gamin, fut imprimé pour la première fois et arriva de la langue populaire dans la langue littéraire en 1834. C’est dans un opuscule intitulé Claude Gueux que ce mot fit son apparition. Il ne mange pas tous les jours et il va au spectacle, si bon lui semble, tous les soirs. Si l’on demandait à la grande et énorme ville : Qu’est-ce que c’est que cela ?

L’enfant qui figure sur La Liberté guidant le peuple a sans doute inspiré à Victor Hugo le personnage de Gavroche. Il ne les voit que de temps à autre, mais il aidera tout de même son père à s’évader de prison. Gavroche connaît bien la bande  Patron-Minette , des malfaiteurs que Thénardier sollicite pour ses mauvais coups. Gavroche avait pris un panier à bouteilles dans le cabaret, était sorti par la coupure, et était paisiblement occupé à vider dans son panier les gibernes pleines de cartouches des gardes nationaux tués sur talus de la redoute. Et d’un bond, il s’enfonça dans la rue. Une vingtaine de morts gisaient çà et là dans toute la longueur de la rue sur le pavé.